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THE SUMMER'S HERE TOUR 2005


 

01/07/2005

 

UNE LEGENDE RENTRE CHEZ ELLE

Par Clarence Fanto, Envoyé special du Berkshire Eagle

 

LENOX – Lorsque la superstar James Taylor investira la scène à Tanglewood lundi soir - la première de ses deux soirées là-bas – il sera accueilli par les hurlements habituels d’une audience massive et pleine de gratitude allant du jeune adolescent jusqu'à la personne du troisième âge de soixante dix ans et plus.

Taylor, qui a enregistré son premier album il y a 37 ans, est habitué aux grosses ovations qui l’accueille à chacun de ses concerts tout autour du monde, bien qu’il affirme ne considérer rien comme allant de soi. Mais il reconnaît entretenir une relation spéciale avec le public des Berkshires.

"J’ai joué au Music Inn (la fameuse salle de Stockbridge) il y a de nombreuses années de çà, ainsi qu’à Tanglewood," confie Taylor. "Et j’ai des amis dans la région. J’avais pour habitude dans le temps de rendre visite à Arlo (Guthrie), et 'Sweet Baby James' a été écrit en revenant justement de Boston après une de ces visites, j’ai donc beaucoup de d'anecdotes avec l’endroit... et j’adore vivre ici."

Le concert de lundi est - malgré 18 00 tickets mis en vente- complet depuis la mi-juin -

Les places assises et celles de pelouse? – toutes parties. Il reste néanmoins quelques tickets pour le concert de mardi.

Fermement ancré pendant des décennies à l’île de Martha's Vineyard et à la region de Boston, Taylor a aujourd’hui choisi sa maison au sommet d’une montagne pas très loin de Tanglewood. Là, lorsqu’il n’est pas en tournée, il passé un temps agréable au sein de sa famille, avec sa femme, Kim – productrice executive pendant de nombreuses années avec le Boston Symphony Orchestra – et leurs jumeaux de quatre ans, Rufus and Henry.

Grâce à Kim, Taylor a pu fréquemment répéterà Tanglewood, mais il a récemment converti une vieille grange sur sa propriété en une salle de répétition aux murs recouverts de panneau de bois et avec du matériel d’enregistrement. C’est là qu’un petit groupe de journalistes à pu assister quelques répétitons finales de James et de son groupe, en préparation de leur tournée qui débute le 17 juin à Hartford.

Avant la repetition, Taylor, 57 ans, a passé plus d’une heure a parler avec The Eagle et WAMC une radio publique du nord-est. ( l’interview a été diffusée pour la première fois mercredi et sera rediffusée lundi à 11:05 .)

Détendu, réservée et en pleine forme, Taylor fait remarquer que l’exercice physique et une des "obligations" de sa longévité dans l’industrie musicale.

"En fait, il y a 20 ans, j’ai fait un échange de drogues (renonçant à l’alcool pour l’exercice physique),et j’ai plongé dans le sport parce que cela me faisait me sentir bien dans ma peau quand rien d'autre n’y arrivait, alors j’ai plongé dedans à fond ».

Ayant fait un break dans ses concerts pendant les derniers mois, on demanda à Taylor sur quelles chansons il est en train de travailler.

"Les nouvelles chansons sonnent essentiellement comme les anciennes, et il est difficile de les distinguer" répondit-il en riant. "Mais j’ai en effet écris de nouveaux trucs, et ici dans cet espace que nous avons construis pour répéter et enregistrer, nous avons enregistré quelques démos... mais je ne pourrais probablement pas travailler dessus et les enregistrer vraiment avant la fin de la tournée."

Après plus de 20 ans avec Sony ( originellement Columbia), Taylor a choisi d'arpenter la route indépendante, en réalisant des albums quand bon lui semble.

"j’aimerais être capable de faire les choses de manière indépendante, et puis peut-être trouver un partenaire pour la distribution" continue Taylor. "Juste laisser les choses se faire et être flexible- à ce moment de ma carrière , c’est ce qui semble le plus sensé."

De même pour les concerts qu’il prévoit pour Tanglewood: "Il y aura quelques reprises de morceaux que j’aime depuis lontemps ... et également quelques chansons du vieux catalogue qui n’était pas apparu en concert depuis longtemps. Pour mettre au point un concert comme celui-ci, il te faut être conscient que les gens espèrent entendre des chansons pour lesquelles je suis plus connu. Mais il faut également garder la performance spontanée."

Pour les auditeurs des Berkshire, bien sûr, "Sweet Baby James" – avec ses références qui vous donnent le frisson à propos de « l’autoroute couverte de neige de Stockbridge jusqu’à Boston » et «  les Berkshires qui ressemblent à un rêve après qu’il ait neigé le 1er décembre – le fait que Taylor choisisse de chanter la chanson pendant le rappel est un "must".

Lorsqu'on évoque l’affection demonstrative et l’amour franc que lui expriment ses audiences, Taylor répond avec sa modestie habituelle: "ça me touche énormément, juste au moment de partir pour une autre tournée. ... c’est comme une campagne militaire. C’est beaucoup pour moi, de m’engager dans toute cette masse de travail, vendre ces tickets, partir avec trois camions, quatre bus et trois douzaine de personnes me casser le dos pendant tout le trajet. Alors, je ressens inévitablement une apprehension à l’idée de partir, mais je vous remercie de me rappeler cette affection – ça me soutient, c’est une miracle pour moi. J’ignore combien je suis chanceux, mais je le suis assurément."

D’après certains compte-rendus récents de sa tournée d’été, Taylor offre 25 chansons sur deux sets, et la reaction critique est proche de l’extase.

A Tanglewood, il n’y aura pas de répétition au fameux chiffre record de 26,000 personnes correpondant à sa performance avec le Boston Pops le 17 juillet 2002. Depuis lors, pour des raisons de sécurité, Tanglewood a imposé une limite de 18,000 tickets par concert.

Les chanceux semblent certain de rencontrer Taylor en parfaite condition vocale, un accomplissement remarquable pour un chanteur qui - à l’époque inconnu - enregistra quelques uns de ses morceaux professionnels dans les studios d’enregistrement Apple des Beatles à Londres en Décembre 1968.

Un route longue et venteuse en effet, mais un voyage que Taylor se délecte d’avoir entreprit, accueilli comme il l'est à chaque étape par des admirateurs loyaux..

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04/07/2005

TANGLEWOO- LENOX MA (1ère soirée)

 

Témoignage de Jenn

Tout d'abord, il me faut vous dire combien il faisait ridiculeusement beau hier dans les Berkshires. Partout, cela sentait l'herbe et la rosée. pas étonnant que JT adore tellement la région..

J'ai pu voir en roulant vers Tanglewood un panneau pour les October Mountains. je ne l'avais jamais remarqué auparavant. peut-être ne suis-je pas venue depuis la contruction de la 10Rd, mais je ne suis pas certaine.

j'ai réussi à rester dans le parking avec mon mari et nos amis, alors même que JT était en train de faire sa balance ET ils ont pourtant ouvert les portes pour laisser les gens entrer. j'ai pu entendre "Raised Up Family", "Shed A Little Light", "Diamond Joe" et "Sweet Baby James". C'était super d'entendre les deux premiers morceaux parce que ceux-ci me manquent pendant le concert.

Peut-être est-ce que je mûris, Emily, mais il fut un temps où je me serai faufilée furtivement, sous un déluge, dans le parc de Tanglewood juste pour assister à la balance. Et au moment où on m'en offre l'opportunité, je la dédaigne .

JT a ouvert le concert avec "The Star Spangled Banner". Ce fut un moment agréable. Il fit un super boulot et tout le monde dans la salle était debout. Secret O' Life suivit.

Il faut d'humeur moins bavarde que dans ses autres prestations passées à Tanglewood. Il raconte habituellement plus "d'anecdotes locales" et de commentaires hasardeux et amicaux. Mon mari à même fait le commentaire qu'il semblait expédié les morceaux. (pour le feu d'artifice après le concert?)

Il a raconté "THE TWINKIE STORY". L'un d'entre vous a-t-il déjà entendu "The Twinkie Story"? Elle est excellente.

voici The Twinkie Story, comme raconté par JT à Tanglewood:

"Nous allons faire une courte pause. je ne suis pas sûr d'en connaître la raison.Tout ce que nous allons faire en attendant de revenir c'est regarder nos montres. Vous devriez faire une pause vous aussi. Discuter entre vous... Mais ne mangez pas trop de beignets frits et de biscuits de maïs. En fait... [RIRES] ils ne vendent probablement pas de beignets frits ici au Koussevitzky Music Shed de Tanglewood..."

>>> il s'arrête et réfléchit>>>>

"... Nous avons fait un concert il n'y a pas longtemps dans le Midwest. Ils ont servi là-bas une gourmandise, un Twinkie bien frit, frit deux fois, frit dans le gras [RIRES]. Oui, il le plonge le beignet dans le beurre, ils le font frire, puis ils le replonge dans encore plus de beurre et le font à nouveau frire. Oui, oui, j'ai trouvé ça amusant. c'est une chose qu'on voit une fois dans sa vie. Probablement la dernière chose qu'on voit dans sa vie!! "


Il a fait également une remarque acerbe anti-Bush, sous un tonnerre d'applaudissement: après Slap Leather, deux filles ont soulevé un panneau qui disait "JAMES LA PÊCHE GEANTE" (elles avaient déjà la même chose il y a deux ans - je me souviens d'elles). James a fait un commentaire dessus et dit qu'il était gêné du sens de l'inscription. Puis, il a dit la toute première fois qu'il a vu la panneau,qu'il était excité" car la chansons que je viens juste de chanter parlait de la guerre du Golf, et quand j'ai vu ce panneau, j'ai cru qu'il disait "IMPEACH" ( mise en accusation) " et....un tonnerre d'applaudissement." j'adore le Massachusetts.

Trois autres jeunes filles avaient peint sur leurs débardeurs "FIRE" "AND" et "RAIN" et elles n'arrâtaient pas de sauter dans tous les sens. JT s'arrêta et fit un commentaire"Il y a trois citoyennes avec Fire And Rain écrit sur leurs chemises, et je viens de les remarquer." J'ai pensé que c'était un peu court comme remarque- les filles étaient mignonneset jeunes et loin d'être antipathiques. Elles se levaient uniquement pendant les morceaux dansants. même chose pour le pancarte GIANT PEACH. Qui sait.

Quoi d'autre, quoi d'autre... il a chanté 4th of July, bien sûr, mùais sans aucune explication ni introduction. Ila remarqué combien il faisait beau et les gens qui peuplaient la pelouse.

Mon mari était assis avec moi, et ne pensera plus jamais que je suis dingue quand je lui dis que JT connaît mon visage. la pauvre garçon a plutôt intérêt - je l'ai quand même suivi 4 jours sur les 7 de la semaine. il nous a porté beaucoup d'attention parce que nous étions si proches et nous dansions tous le sdeux et chantions (pas trop fort, même s'il n'y avait aucun siège devent nous.Nous ne sommes pas des "géneurs").

A un certain moment JT a fait son petit numéro qui consiste à s'approcher de Mike ( qui fait son solo de guitare électrique) et essayer de forcer sa guitare à faire la même chose. Il m'a alors regardé et dit: "Pourquoi la mienne n'arrive pas à faire ça?" j'ai haussé les épaules. Bonne question, James.

Mon mari s'est bizarrement laissé prendre au concert et n'arrâtait pas d'imiter la batterie dans le vide. JT a fait un signe de la tâte et a souri, je crois qu'il apprécie l'enthusiasme. J'étais fier de mon James "à moi".Il portait même une chemise blanche avec des rayures bleues.

j'ai eu le plaisir d'être assise derrière"cette fille". pour ceux d'entre vous qui êtes déjà allé à Tanglewood oo Great Woods dans les cinq dernières années, vous comprendrez de qui je veus parler. "That girl,"avec l'énorme composition florale, le shabits de bébés faits main, les bottes en caoutchouc, le sbouteilles d'Orangina, etc. Comme moi, elle déclarait s'être calmé et n'avait apporté avec elle qu'un bouquet taille moyenne à offrir à l'homme. les gens de la sécurité ont dit cependant que le sfleurs n'étaient pas autorisés (?) alors elle a dû attendre jusqu'à la fin du concert.

JT n'a pas fait de séance de signature pendant l'intro de"Caroline." Il s'est conenté de s'asseoir et joué le morceau. Je pense qu'il était pressé à cause du feu d'artifice de 22:00.

Finalement, on nous a permis de quitter nos sièges. JT l'a annoncé d_ès le début de "How Sweet" en lançant "c'est bon, levez-vous et venez par ici."Je crois que j'ai été aéroporté et quand j'ai atterri, j'étais juste en face du micro de JT (ma place habituelle).Ila pris note et m'a dit "te voilà!" juste après qu'il ait chanté: " I needed the shelter of someone's arm, darling there you were."

maintenant vous pouvez vous moquer de ce qui va suivre, mais j'en donnerai ma main au feu. Je portai ma casquette des Red Sox, celle avec la lettre B en rose quet JT m'avait signée deux nuits plut tôt à Jones Beach (NY). Quand je l'ai déposé au bord de la scène, et que JT a vu ma casquette, qu'a-t-il fait? Il s'est emparé de SA CASQUETTE DES RED SOX qui se trouvait sur le petit tabouret, et se l'est collé sur la tête. Il l'a porté pendant tout le reste de la chansons. Je sais que cela peut ressembler à une genre de cause à effet puisqu'il y a eu de sa part un geste de reconnaissance vers moi. De tout le concert, c'est de loin mon moment préféré.

Le reste du concert ne fut rien d'autre qu'une bonne grosse célébration de l'amour. Il y avait des toutes jeunes filles derrière moi, et nous avons entonné à voix haute Up On The Roof, pour le plus grand plaisir de JT.

Cela peut sembler improbable pour qui n'a jamais aussi proche de la scène, mais il y a interéaction avec lui: il nous observe, discute et chante avec quiconque se trouve juste en face de lui.

Arnold a remarqué Tee et l'a appelé par son nom.

Arnold a eut, finalement, droit à son solo à la fin de How Sweet. cela se passe comme ça: la chanson se termine, du moins c'est ce que vous croyez, mais il y a alors un drôle de petit passage genre carnaval/disco, et encore de chant. Auparavant, c'est JT qui assurait cette partie, mais Arnold s'est laissé aller cette fois. Les gens sont devenus dingues.

J'avais une photo de JT et moi qui date d'il y a plusieurs lunes. Je la lui ai donné et il a dit: "n'est-ce pas migno?" en la plaçant sur son coeur! Ah! Puis il l'a rangé dans la poche arrière de son pantalon. elle finira probablement en bouillie dans la machine à laver, mais ça n'est pas grave.

Il y avait une petite fille sur les épaules de son père u peu derrière moi et JT lui a dédié spécialement une drôle de petite danse. c'était très migon. Il semble de plus en plus concerné par les enfants. A Great Woods il a soulevé un petit garçon des bras de sonpère et l'a posé sur la scène, puis il l'a redescendu.

Cette semaine a ressemblé à un Noël. J'espère que nous n'aurons pas à attendre deux étés de plus pour des concerts comme celui-ci.

Oh, encore une chose amusante- Tanglewood est un endroit tellement sympa. Nous avons vu des gamins dans le parking avec un vrai canapé qu'ils ont retiré d'une camionnette. Ils ont transporté sur la pelouse de Tanglewood et se sont installés dedans pour assister au concert!!

Jenn

PS: J'ai oublié un moment amusant...

JT a commencé à présenter Walt Fowler en disant: "Je vais vous présenter cett excellente section de cuivres" et a commencé à dire combien Walt était merveilleux... il avait la tête tourné vers le public mais le reste du corps tourné vers la plate-forme des cuivres. La foule lui hurlait quelque chose seulement JT ne semblait pas entendre -- la section cuivre n'était pas sur scène!!

JT est allé au bout de son introduction et lorsqu'il finalement tourné la tête... BAM, pas de Walt. Il semblait surpris. Luis Conte riait tellement qu'il lui a fallu quitter la scène.

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Re-Ps: un autre moment: l'anecdote Riverdance ( ce spectacle de danses et chants irlandais qui a cartonné pendant des années partout dans le monde)

Il l'a lancé juste après le petit gig entre Andrea Zonn (violon) et Steve Gadd (batterie).

JT a confié qu'il avait un ami qui lui avait raconté qu'il regardait un jour la télé sur un écran dont le tube cathodique avait un problème: on ne pouvait voir de l'image que le haut de l'écran !! (JT a fait quelques mouvements avec les épaules). L'ami en question zappait avec la télécommande lorsqu'il est tombé sur ce qu'il comprit - bien plus tard - être le spectacle Riverdance. Mais au moment où il tomba dessus ça ressemblait plutôt à ça:

(là, il vous faut imaginer la manière dont les artistes du spectacles de Riverdance font des pas, tout en tenant leur bras bien serrés contre leur corps. Si bien que le haut de leur corps semblent ne pas bouger alors que leur jambes s'emballents. a présent imaginez JT les imitant, mais juste avec le haut du corps.)

je suis sûr de ne pas rendre justice à l'anecdote, mais c'était très, très drôle !!

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Témoignage de TEE

Tout d'abord à tous nos amis du JTO en angleterre …nous sommes de tout coeur avec vous. J'espère que chacun de vous est sain et sauf. Ainsi que tous les membres de vos familles.
Je viens d'atterir chez moi sur la Côte Ouest après une excellente odyssée JT à Tanglewood pour le 04 et 05 juillet.  Jenn et Rich Pell – très bons reportages de vos impressions! Il était agréable de revoir Jenn– J'ai été témoin de toute l'attention que lui a témoigné JT – il te connaît, ma fille, et il t'apprécie, aucun doute à avoir là-dessus! Cette photo que tu lui as donnée est précieuse et je parie qu'elle ne finira pas dans la machine à laver. La nuit suivante, c'était à mon tour – je me suis levée la première pour être au pied du micro en compagnie de deux gamins de huit ans qui était fermement décidé à obtenir son autographe. Pour ma part, j'étais fermement décidé à chanter avec lui et communier sur "How sweet it is", "Up On The Roof", danser comme une folle pour chasser les "Summertime Blues" et chanter et pleurer sur "You can close your eyes".  J'étais prête et me suis ejectée de ma chaise au moment même où il a commencé à égrainer les notes de "You Can Close Your eyes" et avant même qu'il nous ait invité à approcher. JT m'a aperçu et tout en jouant l'intro sur sa guitare, il s'est penché vers moi et m'a tendu son autre main et a dit "Hey Tee…". La vie ne sera jamais pareil désormais. Après que JT m'ait personnellement reconnu depuis la scène, plus aucune crainte à avoir que les gardes m'excortent manu limitari vers mon siège !
A présent, parlons du petit solo d'Arnold à la fin de "How Sweet…" c'était fantastique, irréel. Alors que nous l'encouragions il a sauté sur l'occasion, a arraché le micro de son pied et s'est mis sur un genou pour le plus grand plaisir du public qui hurlait, du reste du groupe qui l'accompagnait et de JT lui-même! Cela m'a envoyé dans la stratosphere!  Incroyable Arnold - merci , et ce genou a finalement bien tenu le coup!
Il y avait deux types du genre costauds juste derrière moi - qui durant les trois dernières chansons, ont eu une altercation verbale continuelle. Ils se sont lancés plein de gros mots ce qui a gâché ce merveilleux moment en face du micro de JT. J'ai bien essayé de les calmer en leur disant qu'ils étaient vraiment venus là pour passer du bon temps et que tout ça - leur dispute - ça n'était pas très sérieux. Je pense qu'ils ont été d'accord avec moi! Il m'a fallu néanmoins les faire taire plusieurs fois afin de pouvoir apprécier. Durant un encore lorsque la lumière s'est éteinte, l'un d'eux a failli s'emparer du grand carton-setlist de JT, si bien qu'une autre fan (était-ce toi Vineyard Girl?) a attrapé le jeune homme par un bras et lui a dit: "Non, tu la laisse-ça là!" tandis que moi je lui saisissai l'autre bras - nous étions là, deux femmes au bord de la scène de JT, en train de lutter avec ce gars costaud qui avait la moitié de mon âge ! Je pensais: "suis-je vraiment à un concert de JT et suis-je bien en train de me battre?" J'imagine que ce n'était qu'une question du temps -considérant le nombre de fois que je me suis approché de la scène - avant qu'un jour je ne sois prise dans une bagarre! Heureusement, le jeune homme fut assez sensible et délicat pour ne pas nous foutre un marron. Il se contenta d'éclater de rire et nous abandonna en emportant son butin qu'il n'eut aucun mal à nous arracher des mains. Nous avons fait assez de chahut pour que les agents de sécurité puissent noter dans l'obscurité où le jeune homme se dirigeait et ils l'attrapèrent à la porte alors qu'il essayait de s'en aller. Ils récupérèrent finalement la set list. JT est revenu – juste avant qu'ils ne se mettent à chanter "You Can Close Your Eyes – il à dit dans le micro: "j'ai entendu dire que les habitants du Massachusetts étaient les gens les plus plus méchants qui soient..." – et j'ai crié:  "c'est bien vrai!!" mon adrénaline me parcourait encore les veines et bien sûr, il acontinué: "mais je dirais, pas tant que ça!…"

La même set list que la soirée du 4 juillet à l'exception du  Star Spangled Banner, même anecdote avec la "Twinkie Story" et même intro de Frozen Man. le public du 5 juillet n'était pas aussi "gonflé" dans son ensemble que celui du 4 .  Arnold a eu tout le temps d'encourager les gens à se lever pour danser sur Mexico – Arnold & JT se sont finalement rabattus sur le public JTO assis sur le côté qui lui n'a pas eu besoin d'encouragement pour se lever et danser. Finalement , à la moitié de la chanson pratiquement tout le monde était debout ! A la fin du concert, je me suis trouvée devant le micro à partager quelques instants de pleurs pendant "You Can Close Your Eyes" avec d'autres membres du JTo qui avait fait le voyage cette année – New Moonshine, Helen, Rainy, Echo et se joignant à nous, mes deux soeurs. l'une venait de l'Arizona et l'autre de Taiwan!! C'était leur première expérience d'un concert de JT – elles n'ont pa seulement été ravie que je les ai invité dans mon précieux monde (bien que ce soit "Un monde de JT pour de faux" comme dirait Jenn) de musique de JT et de rencontre avec les JTOers mais je crains qu'elles aient attrapé le virus pour ainsi dire – j'ai créé de nouvelles fans complètement dingues qui vont débouler au concert de JT!

Elles ont foncé près de la scène plus vite que l'éclair! j'étais surprise de voir si peu de membres du JTO à Tanglewood cette année. Vous m'avez manqué vous autres qui étiez là dans le passé.  de l'angleterre: John Doc, Dibbs et Ms Suzi, d'autres part aux USA, JusTom & Roo, Emily, Michael tu me manque! repose en paix! Krammette, Leeny, Secret et toute la bande. Votre présence manquait.  Sabi, CC, Rita, Harald, Gereon, Serge, Sam, c'est un endroit vraiment magnifique et spécial. Lorsque vous déciderez de faire une série de concerts – considérez donc de faire celui-ci dans le futur. (...)


  Merci à James Taylor et son groupe – a tous les membres - vivants ou disparus - au cours des années!

Tee

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James Taylor, un classique américain

par DAVID MALACHOWSKI - Times Union

LENOX, Mass. -- Que peut-il y avoir de plus américain que James Taylor et les feux d'artifice?

Avec une carrière de plusieurs décennies, Taylor âgé de 57 ans, est une présence réconfortante pour tout ceux qui ont grandi avec lui. Aujourd'hui, Il a fait du Massachusetts occidental son foyer, ce qui lui donne avec l'audience de Tanglewood une connexion supplémentaire.

Dans le parc de Tanglewood, Taylor apparait sans aucune introduction -- mais c'est inutile: tout le monde sait qui il est. Il débute en égrainant gentiment les cordes de sa guitare, et se lance dans "The Star-Spangled Banner," tandis que la foule ( le concert était complet depuis mi-juin) se lève et pose la main sur le coeur.

Vous pouvez garder vos Mariahs et vos Whitneys; la version délicate mais profondément patriotique de Taylor de notre hymne national contient plus de poids émotionnel et de profondeur que n'importe quelle version que j'ai pu entendre jusqu'ici. Il va s'en dire que les 18,630 spectateurs eurent la chair de poule.

L'homme semble heureux et en bonne santé tandis qu'il s'enfonce dans son set, comme l'oncle sympa que vous avez toujours rêvé d'avoir. Un des bénéfices d'un concert de Taylor est le haut calibre des musiciens qu'il amène avec lui. "The Water Is Wide" démontra les talents de la violonite Andrea Zonn, qui se laissa ensuite aller à un petit morceau air de violon en solo.

"Everybody Has The Blues" fut épicé par les traits de guitares pleins de goûts de Michael Landau. Le batteur légendaire Steve Gadd fit décoller"Your Smiling Face" et le fit attérir dans un groove d'enfer. Le percussioniste Luis Conte eut droit à un solo qui établit le ton pour "Mexico," tandis que le bassiste Jimmy Johnson posa "Sweet Baby James."

Même le groupe de musiciens stars ne pouvaient faire de l'ombre à Taylor, dont la voix puissante était flexible etait pleine de nuance. le vrai clou du concert fut "Fire and Rain," qui n'a rien perdu de sa grâce et de sa gravité.

Taylor conversa avec le public comme si les membres de celui-ci étaient ses voisins -- en fait, plusieurs d'entre eux, l'étaient! Apparemment confortable dans sa peau, ses manières affables furent parmi les nombreuses choses qui firent de ce concert une réussite éclatante.

"On the 4th Of July" fut un morceau d'Americana. "Carolina In My Mind" fut délicate et pourtant pleine de force. "Country Roads" laissa tout le monde pantois lorsque le génie de la batterie pulvérisa ses toms au cours d'un break alors que le chant de Taylor était pur et rempli d'émotion.

"Steamroller" vit la voix de Taylor soulever une tempête, "How Sweet it Is (to Be Loved By You)" fut une véritable célébration et"Summertime Blues" fut un rock des plus énergiques qui dépassa les spectateurs sur la pelouse pour aller s'enfoncer dans les Berkshires.

Ceci dit, Taylor avait déjà mis les spectateurs dans sa poche dès le début quand il leur lança: "Oh dites, vous arrivez à nous voir?"

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Les "charmes" de Taylor agissent toujours à Tanglewood

par Clarence Fanto, envoyé special pour The Eagle

LENOX -- Le moment arriva où James Taylor se mit à chanter "Sweet Baby James", son élégie aux cowboys, à la route ouverte devant soi et au sens profond de la vie. des vagues d'émotions s'abattirent dur la foule immense deTanglewood, tandis que chacun entonnait pour lui-même les paroles si familières à propos del'autoroute de Stockbridge jusqu'à Boston re couvert par la neige.

Les applaudissements éclatèrent, signalant simplement au plus dévot de ses fans un des nombreux moments magiques qui eut lieu au cours du retour triomphal de Taylor la nuit dernière - ainsi que les 18,000 spectateurs qui soufflèrent le toîts durant la performance la plus parfaite et la plus pleine d'énergie à laquelle j'ai pu assister dans les Berkshires.

l'enfant "adopté" du pays.

JT exhiba ses différentes facettes au cours de ce généreux concert de 2 et demi, qui s'acheva avec un spectaculaire feu d'artifice au-dessus du Stockbridge Bowl.

Nous avons pu entendre le compositeur doux et introspectif ("Secret of Life" "Fire and Rain" "Frozen Man" "Carolina in My Mind "), le rocker puissant reprenant "Some Days You Gotta Dance" des Dixie Chicks et le "Summertime Blues" d'Eddie Cochran , ainsi que l'artiste plein d'âme pour un hommage de deux chansons à Ray Charles ("Nothing Like a Hundred Miles" et "Everybody Has the Blues")

Mais, au delà de tout ça, nous avons assisté à la prestation d'une icône de 57ans dans la 37ème année d'une carrière sans égale, dont la musique sonne mieux que jamais (dur à croire, mais pourtant vrai) et secondé par un groupe incroyable, composé de trois choristes -- Arnold McCuller, Kate Markowitz et la nouvelle venue Andrea Zonn (également extraordinaire au violon) - qui apportèrent énormément à l'impact des tubes de Taylor réarrangés pour l'occasion.

Les deux sets de 26 chansons (ouvrant avec une interprétation mémorable du "The Star-Spangled Banner") mêlèrent des titres "chouchous" du public avec des morceaux de ses deux dernier albums Hourglass et October Road., moins souvent joués live mais tout aussi valables.

D'énormes écrans et dans la salle et à l'extérieur afin que la foule de la pelouse puisse mieux voir les prestations, mêlaient des images en rapport avec chaque chanson.

Le réarrangement de morceaux enlevés de Taylor - "Your Smiling Face" "Slap Leather" "Mexico" (avec un époustouflant numéro de percussions de la part de Luis Conte) "Steamroller" (avec le solo déchaîné de tompette de Walt Fowler) et "How Sweet It Is" enflammèrent la foule au point de les amener au bord de l'hystérie.

Pour ma part, les points forts du concert furent les traitements habités et profondément émouvants de la vieille chanson écossaise "The Water Is Wide," ainsi que de"Secret of Life" "On the Fourth of July" "Never Die Young" le bouquet musical offert à sa femme "Caroline, I See You" et le morceau final "You Can Close Your Eyes." Alors que celui-ci s'achevait, un fan a hurlé: "Ne pars plus jamais, JT!" Elle traduisait sans aucun doute le sentiment du public, dont l'amour pour Taylor irradia tout au long la soirée.

Bien que nous aurions pu nous passer du petit nombre de fans grossiers apostrophant la star de manière inintelligible entre les chansons, la performance de la nuit dernière est à ranger parmi les "chef d'oeuvres" d'un homme de scène dont l'art, le talent, la chaleur authentique et la sincérité émotionnelle lui a acquis l'accolade méritée d'un audience plus que loyale et dévouée.

Taylor et sa femme Kim ont offert la recette de la nuit dernière au Boston Symphony. Difficile de faire plus élégant .

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05/07/2005

TANGLEWOO- LENOX MA (2ème soirée)

 

Taylor à Tanglewood, illumine le feu et la pluie

LENOX -- James Taylor chante à Tanglewood depuis plus de 30 ans, et aucun artiste populaire n'a saisi aussi fort le coeur du public des Berkshires.

plus de 18,000 personnes se sont déplacés pour ce concert du 4 juillet, et 14,000 pour la deuxième soirée d'hier soir, même si celle-ci a débuté avec un orage. (''c'est une pluie sèche!" a plaisanté Taylor). l'artiste tint absolument à saluer la façon dont l epublic sur la pelouse restait en contact avec la nature.

c'est une chose qu'il a lui-même toujours été capble de faire. De nombreux grands artistes insistent sur le fait qu'ils sont en train d'interpréter, de faire quelque chose de dramatique et inhabituel. Un nombre plus restreint, à l'instar de Taylor, ne semble jamais "se la jouer" sur scène.

Il déboule sur scène, habillé comme il doit probablement l'être chez lui, en jean noir délavé et en chemise de travail d'u pale qui semble être bleu; il serre les mains des gens assemblés en devant de scène et signe même des autographes. Une fois qu'il règle sa guitare et commence à chanter, il peut délivrer quelques gestes familiers - pliant sa jambe droite tout en sautillant sur la gauche ou bondissant dans les airs, comme s'il rebondissait sur un baton de pogo invisible.Mais; fondamentalement, tout est concentré sur sa voix, comme arrive aussi naturellement qu'une respiration.

c'est une artsite généreux; il s'asseoit seulement pour quelques titres, et il arrange un moment solo pour chacun des 10 membres vocaux et musicaux - tous des musiciens de premier plan.

Taylor lui-même offre 24 chansons, dont trois rappels, et il ne montre aucun signe de fatigue, même à l'issue de 2 1/2 heures de chant. Sa voix monte un peu, mais c'est tout,

Bien sûr, il ne peut donne ru concert sans chanter ''Carolina" et ''Country Road," sans parler de ''Fire And Rain" et ''Sweet Baby James," qu'il présenta comme un berceuse cowboy . le vers sur l'autoroute et Stockbridge reçut une ovation à Tanglewood, mais un couple d'accords, voilà tout ce qu'il fallait pour que le public identifie la plupart des chansons avant même que Taylor n'entame les premières paroles.

Nombre de membes du public de Tanglewood semblaient assez vieux pour avoit suivi le chanteur depuis 1970; pour quiconque n'avaient pas encore 35 ans, et ils étaient nombreux, la voix de Taylor était aussi familière qu'un phénomène américain comme le Grand Canyon, les Bocage de Redwood, ou la Forêt Pétrifiées.

Taylor offrit deux chansons négligées de son répertoire:''Nothing Like a Hundred Miles [To Make Me Forget About You]" et ''Everybody Has the Blues," les deux reprises par Ray Charles. Il lui arrive de faire des commentaires moquant gentiment ses chansons, qu'il déclare avoir "écrites, perçues ou volées." Il admet qu'il lui faut parfois longtemps pour le scomprendre, et il y en quelques unes comme ''Never Die Young"dont il ignore aujourd'hui encore la signification. ''Frozen Man," il l'a réalisé il y a peu, parle de son père.

la voix vigoureuse de Taylor couvre plus de deux octaves, mais il réduit délibérément l'étendue de celle-ci - une des chansons (''Handyman") n'utilise que trois notes aigues. Il a beaucoup de souffle,ce qui lui permet des phrases en légato comme sur 'The Water Is Wide," mais son chant n'est jamais démonstratif. Il lui sert à raconter des histoires et partager des sentiments. Il ne délivre pas ses mélodies et ses paroles en se regardant ui-même chanter; il les inscrit - bien plus qu'il ne paraît -dans cet ici et maintenant qu'il vénère.

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JAMES TAYLOR RAVIT UNE FOULE DETREMPEE

par JENNIFER MOSKAL


LENOX - l'air de nuit a eu beau être saturée d'eau, la performance de James Taylor fut, quant à elle, croustillante pour sa seconde soirée de boulot à Tanglewood.

Taylor a joué lundi et mardi à Tanglewood dans le cadre de sa tournée d'été qui a démarré en Juin à Hartford et qui se poursuit jusqu'à Septembre.

"Merci d'être venu ce soir par une nuit tellement pluvieuse. Il est bon de rentrer chez soi et de jouer ici au Koussevitzky Music Shed à Tanglewood," a déclaré Taylor. " C'est bon de vous voir tous sur la pelouse."

Le concert de 25 chansons comprit les tubes comme: "Your Smiling Face" , "Handy Man" , "You've Got A Friend" , "Carolina In My Mind" et"Never Die Young."

Taylor a également réhaussé un couple de raretés:"Nothing Like A Hundred Miles" et"Everybody Has The Blues," parce que, dit-il"Ce sont deux chansons à moi relativement peu connues et (qui ont été) élevées parce qu'elles ont été enregistrées par Ray Charles."

la scène était simplement habillée de deux larges écrans, quelques échafaudages et des éclairages simples mais efficaces. La couleur des lumières aidèrent à exprimer l'humeur ou le sentiment de chacune des chansons interprétées.

Certains des airs les plus connus survinrent lorsque le groupe de dix musiciens interprétèrent:"Mexico" , "Country Road" , "Line 'Em Up" et "How Sweet It Is (To Be Loved By You)," . Ils embellirent les harmonies vocales entre Taylor et les trois choristes.

La performance souligna les talents de Luis Conte aux percussions et d'Andrea Zonn au violon.

Lorsque Taylor présentait chaque membre du groupe, une photo de chacun d'eux enfant ou jeune adulte apparaissait sur les deux écrans de la scène.

Taylor dévoila son côté soul avec"Steamroller,"une performance qui transporta le public dans l'ambiance d'un café blues.

Il fit montre de ses talents musicaux non seulement en interprétant quelques-uns de ses morceaux folks les plus appréciés de son public, mais en élargissant son répertoire avec une reprise des Dixie Chicks' "Some Days You've Gotta Dance."

L'audience apprécia à l'évidence la soirée, avec un nombre de pique-nique traditionels, de bougies, de couverture éparpillés sur la pelouse. Les membres du public sous le chapiteau se mirent souvent debout et on pouvait les voir se balancer et danser sur la musique à plus d'une occasion.

Tout le monde se mit debout pendant les trois chansons de rappels tandis que la nuit tombait et firent une ovation à Taylor lorsque celui-ci revenait sur scène pour interpréter chacune des chansons.

La soirée s'acheva avec juste Taylor sa guitare et ses trois choristes sur scène pour une version acoustique de "You Can Close Your Eyes."

Il serra encore quelques mains de spectateurs et salua le public avant de quitter la scène en fin de la soirée.

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06/07/2005

JT invité du Early Show

vidéo de l'émission: cliquer ici

(CBS) Avec une quantité innombrable de classiques comme "Sweet Baby James", "Fire And Rain," et "You've Got A Friend," James Taylor a tranquillement acquis un statut de légende et ne montre aucun signe de ralentissement.

En fait, l'artiste - membre du Hall of Fame - est en plein milieu d'une toute nouvelle tournée. Il s'est arrêté sur le plateau du Early Show pour interpréter pour le "Summer Concerts Series"un de ses plus gros succès:"Secret of Life," ainsi que "Something In The Way She Moves" et"Never Die Young."

"C'est une chose remarquable." répond le singer/songwriter au co-présentateur du The Early Show Harry Smith sur le fait que tant de fans connaissent par coeur tant de ses chansons et les chantent avec lui en concert. "Je ne connais pas d'autre vie que celle-ci. Je suppose que dans un sens, je me suis habitué à la nature de ce que je fais. Mais de temps en temps, j'ai la chance de faire un pas en arrière et de considérer tout ceci. c'est vraiment remarquable."

Sa tournée en Amérique du nord est d'une certaine manière une réunion de famille.

"Je m'entends très bien avec mon public." confie Taylor. "C'est quelque chose qui a évolué sur une longue période de temps. Cette tournée d'été en particulier - et une de ces soirées d'étés en particulier un de ces lieux en plein air qui m'est très familier. Et cependant dans le même temps, il y a encore de l'excitation à jouer."

Cela fait deux ans que ses fans ont eu droit à un nouvel album de sa part, et bien que Taylor ait quelques morceaux en chantier, il déclare ne pas ressentir d'urgence: "Nous avons la tournée d'été et cela me prendra probablement tout mon temps jusqu'à l'automne. Ensuite je retournerai bosser dessus."

Peut-être un nouvel album sera-t-il prêt l'été prochain?

"Un album tout prêt? pour l'été prochain?.. Ce serait trop beau!.. Je ne vois pas d'urgence à cette heure" répond Taylor. De même, sur le fait de sortir une compilation de succès: "Il y a tous ces vieux disques encore disponibles. Vous pouvez toujours en acheter un si vous voulez.. En toute probabilité, les nouveaux morceaux sonneront presque exactement pareils que les anciens!"

Sa carrière couvre trois décennies.Ila vendu plus de 35 million albums et a gagné de nombreux Grammy Awards. En 2000, il est entré dans Rock and Roll Hall of Fame et a gagné un Billboard Lifetime Achievement Award en 1998.

Se référant à la chanson de Taylor:"You've Got A Friend", Smith confesse au singer/songwriter:
"Vous avez été un des mes amis! Lorsque j'étais étudiant en première et seconde année au Central College dans l'Iowa, je possédais mes disques de James Taylor. Et si vous invitiez illégalement une personne de sexe féminin dans votre dortoir et passiez un disque de James Taylor... il y avait un certain effet. Avez-vous entendu parler de ce phénomène?"

Taylor répond en riant:"Oui, et je me suis souvent demandé s'il existait un moyen quelconque de toucher une commission là-dessus!"

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07/07/2005

That’s Why he’s here

C’est l’été, et James Taylor et son groupe sont sur la route et aiment çà !

Dimanche 03 Juillet 2005

Par Peter King, Pittsburgh Post-Gazette

James Taylor adore tourner- pas seulement se produire sur la scène, mais tout, depuis les longs voyages en bus jusqu’aux fans qui réclament des autographes. Si une étape chaque année - ou presque - à une de ses tournées est un genre de « retour au foyer » pour le gros de son public, ça n’est pas très différent pour lui.

"Pour ces tournées d’été en particulier. C’est quelque chose que nous faisons depuis assez longtemps maintenant. Et je connais ces endroits où on joue." Nous confie Taylor, 57 ans, de sa façon tranquille et modeste par téléphone depuis sa maison dans les montagnes des Berkshire. "Et pour parler de manière générale, je connais également bien ces audiences. C’est toujours nouveau, il y a toujours des choses différentes lorsqu’on part en tournée, mais il y a aussi beaucoup de caractères familiers » 

"Je pense que c’est une affaire de rythme. Si tu peux partir en tournée pour deux semaines et puis rentrer à la maison et te reposer un petit peu et repartir… En fait, j’adore voyager dans le bus. Parce que les gens avec qui je joue sont aussi mes amis, et nous nous remémorons le bon vieux temps."

Oui, le bon vieux temps. Fils d’un docteur sudiste et de sa femme musicienne nordiste Taylor fut élevé à Chapel Hill, N.C., et passait ses étés sur l’île de Martha's Vineyard. Il eut sa grande chance en 1967 à Londres, lorsque Paul McCartney et Peter Asher le signèrent sur Apple Records, the label qui sorti son premier album en1968.

Asher emmena Taylor chez Warner Bros, après qu’Apple ait dégringolé, et les tubes commencèrent sérieusement avec la sortie de l’album Sweet Baby James en Mars 1970: "Fire and Rain," bien entendu, "Country Road" et 13 albums de studios en plus pour Warner et Columbia avec des tubes comme "You've Got a Friend", "How Sweet It Is" et "Your Smiling Face."

Taylor enregistra même un CD live et deux "greatest hits", le premier des deux se vendant à plus de 11 millions d’exemplaires. Ses albums les plus récents ne sont peut-être pas joués souvent en radio, mais ils se vendent toujours.

Son dernier album, en 2002, "October Road," est disque de platine, et plus important que les chiffres, on peut dire – et c’est un cas à part - que certaines de ses meilleurs œuvres se sont écrits plus tard dans sa carrière plutôt qu’au début. Sa voix de ténor basse particulière est pleine; son style de guitare jazz syncopé et très reconnaissable est un peu plus complexe; les harmonies encore plus douces et plus assurées. Musicalement et lyriquement, des morceaux comme "The Fourth of July", "My Traveling Star" et "Belfast to Boston" coupe aussi profond que n’importe quelle chanson qu’il a déjà enregistrée.

Lorsque Taylor démarre une tournée, il y a une chose de plus qu’il attend avec impatience -- ses fans. Il se rappelle une nuit il y a 15 ans à la Mosquée syrienne de Oakland aujourd’hui démolie, où’il lui a fallu plus d’une heure après le concert pour dire un petit mot à chacun des fans alignés qui l’attendaient près du bus.

"Je ne fais certainement pas cela chaque soir, mais souvent après le concert, sur le chemin du bus, il y a quelques personnes assemblées, et elles ont pris la peine de revenir [derrière le scène], et d’abord, pour venir au concert, alors c’est une chose qui compte pour moi. Il me semble que ça n’est pas trop demander, que de vouloir partager quelques mots avec l’artiste.

" Je pense au fond… oui, je dirais que j’aime mon public, vous voyez? Et j’en suis venu à réaliser avec le temps que c’est quelque chose de rare et de positif, le fait d’aimer les gens qui viennent vous voir en concert. Parce que ça n’est pas le cas de certains artistes. Certains artistes refusent de rencontrer leurs fans; tout ce qu’ils souhaitent, après le concert, c’est être protégé de leur public et se tirer le plus vite loin d’eux. Mais mon expérience a été que, de manière générale, les membres du public sont exactement comme moi. Et cela me fait du bien d’en rencontrer occasionnellement quelques-uns."

Parce qu’un certain nombre d’entre sont des « clients » habituels, Taylor essaie de trouver l’équilibre afin de jouer les succès et offrir aussi quelque chose de nouveau, comme cet hommage à Ray Charles qu’il jouera probablement samedi au Post-Gazette Pavilion.

La liste de chansons prend également en compte certains facteurs comme l’éclairage naturel. "Le coucher du soleil… le concert commence en plein jour, et finit dans l’obscurité, et donc il y faut penser à l’éclairage de plateau."

Parfois le temps passe d’un extrême à l’autre: "J’ai joué sous une chaleur de 45, peut-être plus sous les projecteurs. C’était à Tucson, il y a peut-être 15 ans. Et il faisait 5 degrés lorsque j’ai interprété 'The Star-Spangled Banner' au Foxboro Stadium lors de l’ouverture d’un tournoi en Nouvelle-Angleterre. »

Taylor interprète toujours quelques morceaux en solo, et d’autres qui donnent à son fabuleux groupe l’occasion de faire montre de leurs talents et casser la baraque. Ce qui nous amène aux musiciens de cette année: Steve Gadd et Luis Conte, batterie et percussions; Jimmy Johnson, basse; Mike Landau, guitare; Larry Goldings, piano et claviers; Lou Marini, saxophone; Walt Fowler, trompette; les choristes Arnold McCuller et Kate Markowitz; ainsi qu’une nouvelle venue, la choriste/violiniste Andrea Zonn. Arnold McCuller tourne avec Taylor depuis 1977.

La tournée d’été à ciel ouvert, devant 20,000 personnes et plus par nuit ont fait de Taylor un des artistes de la pop music faisant le plus recette. En 2003, par exemple, il a fait 27 millions de dollars de recettes en 65 concerts, selon le magazine Billboard. En 2001, il était No. 19 sur la liste des artistes faisant le plus recette, selon le magazine Pollstar, amassant 23 millions de dollars.

Les amphithéâtres ne sont pas les seuls lieux de concerts dans lesquels se produit Taylor. En Europe, il tourne avec un groupe de quatre-cinq musiciens, jouant dans des salles de 3 000 places. Il se produit également en solo, souvent pour des concerts de charité et de soutien pour des candidats politiques, comme lorsqu’il joue pour John Kerry, ce qui l’a amené l’année dernière à Pittsburgh avec les Dixie Chicks.

Il joue également avec des orchestras symphoniques – dont le Pittsburgh Symphony Orchestra.

"C’était super. Nous avons fait quatre jours de concert à Pittsburgh, ce qui constitue notre durée la plus longue dans un endroit. Ce son, le soutien de tous ces musiciens – vous savez, vous ne pouvez pas demander à un orchestre symphonique négocier des “virages serrés” – à moins que ce soit du Mahler ou du Moussorgski, mais la masse du son, c’est miraculeux."

Peut-être comprend-t-on mieux la partialité de Taylor pour les orchestres, quand on sait qu’il a rencontré sa troisième femme, Caroline, alors qu’il travaillait avec le Boston Symphony, et elle occupait le poste de directrice exécutive. Ils ont deux enfants – des jumeaux, qui ont aujourd’hui 4 ans. De plus, Taylor a deux enfants adultes, Ben et Sally (tous deux musiciens) avec sa première femme, Carly Simon.

Le travail de Taylor avec les musiciens classiques s’étend aux enregistrements : parmi lesquels des CD de rencontres musicales avec certains de ses collègues éclectiques de chez Sony/Columbia, comme Yo-Yo Ma, Edgar Meyer et Marc O'Connor. Les quatre interprètent ensemble un instrumental appelé "Benjamin," composé par Taylor pour son fils Ben, sur un CD appelé "Appalachian Journey."

Taylor jouant avec Yo-Yo Ma ? Il y a quelque chose dans le son de taylor qui semble se mêler avec un large assortiment de musiciens. Il a été l’invité de centaines d’enregistrements d’artistes allant de Michael Brecker à Manhattan Transfer, à Elton John, de Mark Knopfler à Randy Newman à Milton Nascimento.

Il écoute et apprend des musiciens avec qui il joue, comme le regretté Don Grolnick, l’arrangeur/producteur/pianiste qui fut directeur musical de Taylor sur de nombreuses tournées jusqu’à son décès en 1996, et John Williams, le compositeur, créteur de musiques the film et chef d’orchestre du Boston Pops.

Il admire les harmonies vocales de Steely Dan, Billy Joel, Joni Mitchell, les Beatles et Bobby McFerrin, et il parle du défi de créer des harmonies complexes sur ses albums: "Vous savez, je n’arrête pas de buter contre les limitations de mon éducation musicale. Je ne sais pas écrire ces choses sur le papier, et si je pouvais, si je pouvais simplement les écrire sur du papier à musique... le processus est éreintant, d’essayer de contacter des gens pour faire varier les choses les plus infimes. Si j’avais la capacité d’écrire et lire la musique mais d’une manière complètement rudimentaire... mais c’est ma passion."

En dépit de son succès dans les jardins à ciel ouvert, il ressent le besoin de jouer dans des lieux plus petits- avec des groupes plus réduits, jouer en solo et avec des orchestres symphoniques.

"Vous savez, je ne sais pas combien de temps encore je vais continuer à faire ces grosses tournées. Il faut beaucoup de spectateurs et il faut employer beaucoup de gens pour la tournée. On est 35 ou 40 en tournée, et il y a quatre bus et trois camions. C’est pratiquement comme une campagne militaire.

"Je ne sais pas... il y a des gens comme Ray Charles ou Tony Bennett ou même Ernest Tubb, ou n’importe quel chanteur de Country ou de Blues, B.B. King – vous les regardez et vous vous dites: « Eh bien, ils bossent encore. Ils ont dans les 75 ans. Et alors? Jouons tant que qu’on a encore la flamme. Mais, d’un autre côté, à l’époque où j’ai débuté, je ne pensais pas être encore en activité à près de soixante ans. Je n’en sais rien !

"Mais vous savez, je suis encore excite à l’idée de pouvoir refaire une tournée. Je suis excité d’avoir l’occasion de faire un nouveau tour de piste."

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08/07/2005

James Taylor continue gentiment de "balancer"



Du point de vue de ses fans, James Taylor est le singer-songwriter essentiel, le gars qui a créé le genre.

Plus de trois décennies après ses débuts, tout un tas de types sensibles new-age - de John Mayer à Conor Oberst (du groupe Bright Eyes) à Damien Rice - marche dans les empreintes de Taylor, jouant des variations de ses "instantanés de l'existence" introspectifs, mélancoliques, parfois douloureux et souvent hautement romantiques.

Mais si, pour blaguer, vous posez la question à J.T. sur le "dommage" qu'il à créé, vous découvrirez que l'homme n'est prêt à en assumer ni le crédit... ni le blâme!

"Eh bien, je pense qu'il n'est pas tout à fait exact de dire que ce phénomène de "singer-songwriter" a commencé sous mon influence." nous confie Taylor durant une discussion d'une heure, provoquée par son apparition ce soir au Tweeter Center.

"Je pense que des gens comme Woody Guthrie et Huddie Ledbetter [aka Leadbelly], preque tous les chanteurs de country-blues comme Gary Davis et Jesse Fuller, ou Sonny Terry et Brownie McGee, ce sont tous aussi des singer-songwriter. la tradition est plus vieille que les gens ne le pensent."

Ouais, mais ces folkeux rustiques n'ont jamais placé leur musique dans les charts comme l'a fait "Sweet Baby James" avec la chanson de cowboy du même nom, sans parler de la chanson psychologiquement habitée "Fire and Rain." Et puis, ses standards old-school: "Don't Let Me Be Lonely Tonight" l'hommage radieux à sa fille:"Your Smiling Face" l'hymne "Shower the People" et toutes les reprises habituelles de Taylor - "You've Got a Friend" , "How Sweet It Is (To Be Loved By You)" , "Handy Man" et "Up on the Roof." ces morceaux aidèrent Taylor à vendre plus de 35 million d'albums, dans un nombre égal d'années.

En fait, Taylor fut le premier musicien professionnel, que ce J.T-ci interviewa alors qu'il n'était qu'un tout jeune étudiant journaliste. J''étais alors habitué à hanter les coulisse au sous-sol du vieux Main Point (pas de gardes, pas même de serveuses qui vous bloquent l'escalier) après ses performances comme première partie.

Bien que peu connu de la clientèle assemblée, ce chanteur/guitariste nouvellement retourné d'Angleterre avait ce que je considérais être une incroyable carte de visite: un premier album sur Apple, le label de disques appartenant aux Beatles (intitulé simplement "James Taylor") que j'ai acheté à cause de l'association avec les Fab Four et que j'embrassai immédiatement comme étant le Saint Graal. Qui aurait pu résister à cette voix attachante, à ses illuminations émotionnelles et les superbes lignes mélodiques carillonnante créées à la guitare de "Something in the Way She Moves" , "Rainy Day Man" , "Carolina In My Mind" et consorts?

"Hmm, ce devait être en 1969!" réfléchit-il. "J'assurais la première partie de Jim Croce, non? C'est drôle, j'ai repensé il y a pas si longtemps au Main Point. Malheureusement, ces clubs sont de moins en moins nombreux. C'est difficile de tenir un endroit aussi petit. Personne ne peut s'enrichir à les tenir, et cela ne va pas dans la logique de l'industrie musicale."

Taylor dit qu'il n'a jamais couru après le dieu dollar, qu'il n'a jamais essayé de pénétrer le marché, ou d'écrire ou jouer pour quelqu'un d'autre que lui-même, bien qu'il soit certainement -et humblement - reconnaissant que d'autres personnes aient connecté à sa musique.

Même le dernier album majeur à son nom, "October Road ", qui semblait , pour moi, conseiller aux baby boomers de sa génération de garder la foi et de s'engager dans le bon combat, n' était pour Taylor "qu'un ensemble de conseils que je me faisais à moi-même". A l'époque, en effet, il entrait dans une nouvelle phase de sa vie avec sa troisième femme Caroline (Kim) Smedvig, un directrice artistique avec le Boston Symphony Orchestra, et leur deux jumeaux en bas-âge, Rufus and Henry.

James a deux enfants adultes (avec son ex-femme Carly Simon) - Ben et Sally Taylor - qui, doit-on s'étonner - essaient de gagner leurs vies dans le monde de la musique.

Depuis "Dad Loves His Work" (le titre d'un album de JT de 1981) quels conseils de carrière leur a t-il transmis? "Ben et Sally ont grandi dedans, et ils sont tous les deux adultes aujourd'hui, alors il y a peu de choses que je peux leur dire. les seules choses que je leur ai jamais dit c'est: ' N'ayez pas d'enfants avant de vous être établit dans la vie, ne contractez pas trop de dettes et restez loin des accoutumances aux drogues dures.' "

Introduit à l'heroïne alors qu'il n'était qu'un adolescent émotionnellement perturbé frappant à la porte de New York City, Taylor se débarrassa pour de bon de son accoutumance en 1983. Tôt dans sa vie, il se sentit une parenté évidente avec un autre gars qui créait une musique merveilleusement inspirée à travers une brume provoquée par les drogues: Ray Charles. "Mon frère aîné, Alex, a un jour ramené l'album 'Yes Indeed' à la maison en 1958 ou 1959, et je n'ai plus jamais été le même depuis."

"J'ai participé à l'album duo final de Ray Charles et nous lui avons préparé un hommage pour cette tournée."

Le groupe joue deux morceaux de Taylor que Brother Ray a repris: "Nothing Like a Hundred Miles" et "Everybody Has the Blues" - "que Ray a chanté en duo avec Tony Bennett ! " souligne Taylor. " Peut-être joueront-nous également son morceau "You Don't Know Me' que j'ai chanté pour la première fois au Festival de Montreux l'été dernier, peu après son décès. Sur une requête de quelqu'un dans le public, nous l'avons joué de mémoire, et ça à vraiment eu l'air de marcher. Depuis, ma section de cuivre n'arrête pas de me demander de jouer le morceau."

Actuellement sans contrat après 25 années sur le label Columbia, J.T. affirme qu'il n'est pas pressé de renouer une relation commerciale à long terme. A Noël dernier, il a sorti un gentil lot de standards de fêtes qui s'est vendu exclusivement à travers la chaîne de cartes de voeux Hallmark.

Il a "remisé" de nouvelles chansons dans sa grange/studio dans le Massachusetts mais ne sent pas d'urgence à les finir et les sortir sur un label.

Un esprit activiste, Taylor regrette de n'avoir pas pu être présent lors du Live 8 du week end dernier,

" J'avais, hélas, un engagement de longue date à Long Island qu'il me fallait assurer. Ils m'ont demandé d'en faire partie. Live 8 est une superbe action, et je regrette vraiment de n'avoir pas pu m'y rendre."

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08/07/2005

Camdem - New Jersey

 

Témoignage de "Secret"

Un autre merveilleux concert la nuit dernière. Rien ne ressemble au Ben Franklin Bridge. ma setlist était très similaire à celle du concert à Hershey avec néanmons "Line Em Up" et "Never Die Young" qui vinrent remplacer "Diamond Joe" et "4th of July". Au beau milieu du concert, une femme assise à hurlé"Nous t'aimons à Londres" et James acquieça. C'était juste au moment où il allait commencer "Fire and Rain" ce qui le conduisit à expliquer qu'il avait écrit ce standards à lui dans un appartement de Londres.

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Témoignage de Music2susan

Ce fut le meilleur concert auquel j'ai assisté. J'ai assisté à plus de 20 de ses concerts et je n'oublierai jamais celui-ci. J'ai traversé la pelouse et j'ai continué tout droit jusqu'à la scène - je me suis retrouvé droit devant lui. J'étais en état de choc.
J'ai regardé droit dans ses yeux et je me suis presque mise à pleurer. j'ai tendu la main vers lui et il me l'a attrapé. Je ne voulais plus le lâcher et je lui ai dit que je l'aimais. Avant que je n'ai réalisé, j'étais entourée de fand fidèles qui voulaient se rapprocher autant qu'is pouvaient. c'était magnifique. J'ai rencontré Livingston, Kate et Ben et je possède leurs autographes. En fait, j'ai été voir ben et sally la semaine dernière à NY. Mais là,c'était un rêve devenu réalité C'est vraiment le plus grand!!

Témoignage de Capt Bill

 

J'ai fêté mon cinquantième anniversaire cette nuit-là et fut ravi de recevoir un Tee Shirt autographié par James. Jen'ai jamais eu la chance de le voir en concert, ce fut le meilleur anniversaire à ce jour!  Ma femme m'a fait la surprise de deux tickets juste avant le concert et j'étais sur le cul: cinquième rangée au centre! Woaohh!  
je trouvé le concert génial, et j'ai trouvé qu'il ne manquait rien. L'énergie et l'humour durant le concert était de première qualité, j'étais très impressionné. J'espère le revoir u de ces jours.
J'aimerais remercier le couple très généreux qui a révélé à ma femme que JT signait des autographes juste avant de démarrer le second set.  Dave, si tu m'entends. Merci pour le coup de main. Tu a contribué à rendre de cette soirée encore meilleure. merci énormément.

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10/07/2005

Marcus Amphitheater - Milwaukee W.A

Tendre après toutes ces années

Taylor rafraîchit le familer

Par ELAINE SCHMIDT
Special to the Journal Sentinel

Vieillir est un drôle de phénomène - soit cela vous amoindri, soit cela vous vous bonifie.

Le Singer-songwriter James Taylor,qui a joué devant une foule de près de 22000 personnes au dimanche soir lors du Summerfest Marcus l'Amphitheater, a été poli par près de 40 années sous les projecteurs jusqu'à obtenir un superbe lustre.

Après des décennies de vie en tournée avec ses chansons, Taylor donne au morceaux comme "Country Road" et "Secret O' Life" le même genre de performance honnête et accessible qui lui acquis son public à ses tout débuts. Mais la magie de ses concerts propose plus que l'interprétation sincère de morceaux familiers.

Ces incontournables - ceux qui font chanter le public avec lui - ont été modelés et travaillés depuis la première fois qu'il les a enregistrés. Au cours des décades, Taylor a évolué en tant que musicien, et ses chansons,même les plus familières d'entre elles, ont évolué avec lui. Il les rempli de savoix, de ses accords de guitare et les épice avec ce style nuancé bien à lui.

Il a de même réarrangé et retravaillé un bon nombre de ses morceaux afin de les ajuster à la force des membre du groupe qui tourne avec lui - et Taylor tourne actuellement avec un remarquable ensemble de musiciens.

Ces numéros réarrangés contrastent avec ceux au cours desquels la tête d'affiche se présente seul avec sa guitare sous les projecteurs.

Résultat: dimanche, le public a eut droit à une interprétation enflammée de "Mexico" lancée par un solo aux percussions de Luis Conte, et un "Steamroller" ironique qui balançait constamment entre bétise et blues larmoyant.

Taylor mêla aux classiques qui ont défini sa carrière, comme "Carolina in My Mind" et "Fire and Rain" avec de nouveaux morceaux comme "Caroline I See You" un hommage à sa femme. Une reprise turbulente du "Some Days You Gotta Dance" des Dixie Chicks fut un des nombreux morceaux qui mit l'audience sur ses pieds.

La setlist comprit le vieil air irlandais "The Water Is Wide" un "Slap Leather" chauffé à blanc ainsi que "Lin' Em Up",véritable instantané du dernier jour de Nixon à la maison blanche.

Une bonne partie du charme de Taylor provient du boniment amusé et de bon aloi qu'il sert entre les chansons. Il travaille son audience comme quelqu'un qui pérorerait devant un groupe d'amis, discutant et révélant le contexte de chansons comme "God Have Mercy on the Frozen Man" et "Nothing Like a Hundred Miles"

l'échéance pour mon papier demanda que je parte sitôt le concert terminé.

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14/07/2005

Arnold répond à une question du webmaster

Samuel: Dis-nous, Arnold: Qu'est-ce qui rend cette tournée si différente - ou si parfaite si l'on en croit les critiques et les fans - par rapport aux dernières?

Arnold : La perfection, Samuel, est dans l'oreille de l'auditeur. Pour ma part, je vois quelques faiblesses dans le concert, et même dans certains arrangements. mais James est plus libre et plus heureux que jamais, et c'est la raison pour laquelle le concert fonctionne si bien. Le groupe actuel est parfaitement ajusté et adore jouer ensemble. Il y a des chansons que j'aimerais pourtant chanter, mais nous sommes en train de toucher à quelques nouveaux morceaux que je n'aurai jamais espéré entendre sur scène. Les chanteurs ont une fusion très solide musicalement. Avec Andréa au violon, le concert acquiert une nouvelle saveur, car ELLE est la perfection même!!!

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22/07/2005

Le Chanteur se concentre sur la musique, pas sur les fioritures

Une Interview par David Lindquist (Star)


Quelques affiches ont présenté la tournée actuelle de James Taylor comme étant la tournée "Summer's Here".

Cette chanson de 1981 fait bien partie des concerts, mais Taylor déclare que le thème saisonnier peut avoir été trompeur.

"La tournée aurait tout aussi bien pu s’appeler: “ Nous vendons des tickets, Nous allons jouer de la musique " ajoute Taylor, qui jouera une date mardi au Verizon Wireless Music Center.

Les spectateurs feraient donc mieux de laisser leurs ballons de plage et leurs houla-hoops à la maison. Dans le passé, comme dans le présent et dans le futur immédiat, une soirée avec Taylor est centrée sur la musique, et ne nécessite aucune fioriture supplémentaire.

Elevé en Caroline du nord, Taylor fut le premier artiste extérieur à enregistrer sur le label Apple des Beatles. Malgré l'échc commercial de son premier album en 1968, des tubes comme "Fire and Rain","You've Got a Friend" et "Handy Man" allaient suivre-- ainsi que son introduction en 2000 dans le Rock and Roll Hall of Fame !

Agé aujourd'hui de 57 ans, Taylor vit dans les Berkshires ( Massachusetts) avec sa troisième femme, Kim, et leurs jumeaux de 4 ans, Henry et Rufus.

Le singer-songwriter s’est récemment entretenu avec le reporter du Star David Lindquist à propos de ses jours anciens passés en Angleterre, de Ray Charles et des effets visuels lors de ses concerts.

Il existe tellement de musiciens qui ont droit au début à une large audience mais qui sont aussitôt abandonnés si leur premier album ne se vend pas. Avez –vous eu l’impression que c’en était terminé de vous lorsque votre disque chez Apple n’a pas marché?

A cette époque précise, je n’imaginais vraiment pas un futur de plus de deux semaines. J’étais déjà ébahi d’avoir la chance d’enregistrer mes morceaux. J’étais encore en train d’en écrire de nouveaux. J’imagine que j’étais prêt n'importe comment à trouver un endroit quelconque où je pourrais les enregistrer.

Malgré l'occasion énorme d’ête signé par les Beatles et leur label Apple Records, je n’ai jamais considéré cela comme étant un ticket m’ouvrant automatiquement les portes d'une longue carrière. J’ai été reconnaissant de cette chance et j’ai été complètement stupéfait durant tout le processus d’enregistrement.

Mais Peter Asher (membre du staff de Apple qui fut également un temps membre du duo Peter & Gordon) a bien collé avec moi. Il m’a appelé après que je sois rentré aux Etats-Unis( je récupérais un peu de l’abus de drogue de l’année précédente à Londres). Il m’a téléphoné et m’a dit : "Tu sais, Apple Records n’est plus vraiment une entité qui fonctionne. Je vais partir pour les Etats-Unis. Voudrais-tu que je m’occupe de ta carrière?"

J’ai répondu "Sûr, allons-y. je suis prêt à repartir."Il a obtenu un boulot à Los Angeles dans une agence, où il a commencé à monter des concerts. Il a trouvé un second contrat discographique, car j’imagine que l’album chez Apple avait fait assez de bruit et qu’il nous avait apporté assez d’attention pour que Warner Bros. soit intéressé à me signer.

Vous êtes actuellement entre deux labels?

Vous pouvez dire ça comme ça. J’ai terminé un long contrat avec mon dernier album (October Road) —un contrat de 25 ans avec Columbia. A ce stade de ma vie, la prochaine fois que j’aurais assez de morceaux pour réaliser un album de, j’examinerai le paysage musical pour voir avec qui il serait bon pour moi d’entrer en partenariat.

Mais je n’ai pas l’impression de vouloir signer un contrat à long terme avec quiconque pour un nombre important d’albums. C’était ce qui importait au début de ma carrière:: vous vouliez une compagnie discographique qui s’engage sur quatre albums. Mais de nos jours, cela représente dix ans de votre vie. Je suis heureux de m’engager pour un projet à la fois.

Vos concerts de 2003 offraient une image effective du Sud et du côté blues de votre musique. Quel est le programme pour cette fois-ci?

Le côté blues est toujours présent. Nous allons jouer deux morceaux que j’ai écris et que Ray Charles a repris. Ce sont deux morceaux d’inspiration blues, un style que l’on trouve au coeur de ma technique.

Cela a dû représenter quelque chose pour vous lorsque Ray Charles a enregistré vos chansons.

Oui, un des morceaux ("Everybody Has the Blues") a été interprété en duo avec Tony Bennett, et l’autre ("Nothing Like a Hundred Miles") avec B.B. King. Ray et moi avons chanté une de mes chansons ("Sweet Potato Pie") lorsqu’il était vraiment malade. C’était pour son dernier album "The Genius Loves Company". C’était plutôt triste, mais captivant.

L'unique autre fois où je l’ai rencontré, ce fut dans la plus bizarre et la plus surréaliste des circonstances. Parfois, j’ai même du mal à croire que ça cela se soit produit.

Lorsque j’étais adolescent, en 1965 ou en 1966, on m'a mis en examen dans un hôpital psychiatrique à Boston pour cause de suicide potentiel. Je ne sais pas, en fait, quel était exactement le diagnostic, mais il m’avait enfermé là pour observation, pendant environ neuf mois.

Je me trouvais enferméà clef dans une aile sécurisée de l’hôpital avec quelques types intéressants, et, au milieu de cette période, Ray Charles a été transporté dans cette aile sécurisée et y a passé trois jours. J’imagine que cela devait faire partie d’un programme de liberté sur parole ou d’une quelconque arrestation pour drogue.

Il n’en a pas parlé. Personne n’en a parlé. Mais il est soudain apparu, comme dans un rêve. Il a fallu que je me pince. Il jouait sur le piano qui se trouvait au bout du couloir et il prenait ses repas avec nous. Je n’ai jamais eu l’occasion d’en parler avec lui. Nous avons enregistré cette session ensemble, mais il était si mal en point. Il a tout de même réussi a chanter pendant une demi-heure. Je crois être la dernière personne à avoir contribué à cet album.

Etait-il venu seul à Boston?

Lorsque je l’ai rencontré, il y avait des gardes du corps pour le piloter. Mais il n’était accompagné ni de son avocat, ni de sa femme ni d’un road manager.

Avez-vous pu discuter avec lui?

Juste le temps de lui serrer la main et de lui dire: "Je suis émerveillé. Vous devez entendre cela tout le temps, mais, en fait, je suis votre plus grand fan!" J’aimerai pouvoir revivre ce moment pour être bien sûr que ça s’est réellement produit.

Inutile de vous dire qu’un grand nombre de gens sont vraiment accrocs à certaines de vos chansons populaires. Partagez-vous cette affection pour ces chansons ou bien alors est-ce devenus une véritable barbe de les interpréter?

Non. Lorsque je considère avoir surmené un morceau ou l’avoir trop joué, j'en ai assez dans mon répertoire pour pratiquer des rotations C’est Presque comme s’il existait 12 ou 15 de ces chansons, et que vous vouliez en interpréter seulement six ou sept au cours de la soirée.

C’est une chose. L'autre étant que je suis là parce que je veux que le public passe une bonne soirée. J’ai pleinement conscience que ces chansons sont populaires, et les interpréter pour lui me procure beaucoup d’énergie. C’est important pour moi. Il y atout un tas de motivations pour chanter ces chansons.

Lors de votre dernière tournée, il y avait une caméra vidéo sur une grue géante. Les gens n’imaginent pas qu’un concert de James Taylor puisse utiliser la toute dernière technologie, mais cette caméra fournissait des vues de la scène que le public ne peut pas voir habituellement. Allez-vous réitérer cela?

Nous n’avons pas la même grue. Je pense que pour toute la mobilité et la flexibilité que celle-ci apportait, elle distrayait trop le public des musiciens.

Cette fois-ci, nous avons plus de caméras: quelques-unes unes sur scène et il y a un cadreur dans le public.

Est-ce important pour vous d’avoir ce genre de production dans un concert ?

C’est une affaire de degrés. Ce n’est pas le genre de concert pour un stade. Nous n’avons pas le sentiment de devoir tout donner comme si nous jouions un match pour le Super Bowl. Je n’ai pas un groupe de danseurs ou un feu d’artifice ou des changements fréquents de costume.

C’est une performance musicale. Le seul moyen, en quelque sorte, d'amplifier la performance c’est de faire des gros plans sur les musiciens qui jouent. Cette fois, nous projetons également des photographies qui ne correspondent pas forcément à la chanson mais qui, d’un certain sens, la supportent.

Je fais beaucoup plus attention aux éléments scéniques que par le passé. J’avais l’habitude avant de m’en soucier comme d’une guigne: "Éclairez comme vous voulez, du moment que je peux voir mes doigts."

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27/07/2005

Verizon Wireless Music Center

Taylor garde le meilleur pour la fin

By David Lindquist


James Taylor offrit un plaisante rétrospective de sa carrière Mardi soir au Verizon Wireless Music Center, mais le singer-songwriter ne délivra le meilleur qu’à l’issue de son concert de deux heures.

Ce n’est qu’à ce moment là qu’une audience de 10,000 pu entendre le peloton en or massif de "Carolina in My Mind," "Country Road" et "Steamroller Blues."

Durant "Carolina," les choristes Arnold McCuller, Kate Markowitz et Andrea Zonn ajoutèrent leurs riches harmonies à la chanson vibrante du Sud de Taylor.

Pour "Country Road," le batteur Steve Gadd assura des coups violents pour soutenir le débit souple du chanteur qui frisaient l’improvisation.

Et "Steamroller" fit montre du côté malicieux de la personnalité charmante et généreuse de Taylor. La phrase "expressions faciales exagérées" résume grossièrement la manière dont il souligne les intentions du séducteur de la chanson.

Pendant ce temps, le trompettiste Walter Fowler, le pianiste Larry Goldings et le guitariste Michael Landau échngeaient des solos dévastateurs sur "Steamroller".

L’isolement était le commun dénominateur de ces interprétations. Lorsque Taylor et un musicien isolé (ou un trio de choristes) partageaient le projecteur, de bonnes choses se produisaient.

Lorsque chacun se déchaînait – ce qui arriva durant "Slap Leather" et une reprise des Dixie Chicks ("Some Days You Gotta Dance") – les résultats pouvaient être frénétiques, brouillons et difficiles à suivre.

Les conditions de grand vent ont pu affecter le son, mais il me semble que Taylor est trop rompu à l’exercice de scène – et entouré de bien trop bon musiciens – pour laisser bousiller son mixage.

Mais il faut créditer Taylor pour sa capacité à retenir la magie de "Fire and Rain." Les battements solennels de Gadd et les accents électriques de Landau accédèrent à la hauteur de ce classique américain.

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29/07/2005

Alltel Pavillion - Raleigh (NC)

Bienvenue à la maison, Sweet Baby James

par David Manconi


James Taylor sait qu’il est condamné à jouer "Fire and Rain" à chaque concert jusqu’à la fin de sa vie. Il médite déjà sur ce destin dans sa chanson de 1985: "That's Why I'm Here," décrivant “le curieux jeu" de "fortune et de gloire" dans lequel les gens "paient du bon argent pour entendre 'Fire and Rain' encore et encore et encore." Mais comme Taylor le dit en conclusion à l’époque comme aujourd’hui, il y a des problèmes pires que de demander une chanson phare de son répertoire adulée par des millions: "Soudain, ça devient parfaitement clair : c’est la raison pour laquelle je suis là."

"Nous allons jouer quelques uns de ces vieux morceaux que le public adore, et nous sommes heureux de le faire" déclare-t-il depuis Tanglewood, Mass.en prévision du concert de ce soir au Alltel Pavilion de Walnut Creek. "Il y a une douzaine de celles-ci, et et j’ai toujours besoin d’en choisir sept environ. Il n’y pas de formule pour le concert, mais vous avez le sentiment que les gens veulent vraiment les entendre et seront décus dans le cas contraire. Et la réponse qu’il renvoient font de ces chansons certains de mes moments favoris du concert. Vous savez, ces vieilles chansons préférées ne le sont pas pour rien."

"Fire and Rain" apparu pour la première fois sur l’album deTaylor “Sweet Baby James" (1970) qui fit de lui un phénomène international. Le concert de ce soir comprendra en fait plus de « vieilleries » seventies que d’habitude parce que Taylor se trouve entre deux albums et ne commencera pas à travailleer sur le nouveau avant l’automne (dans l’interim, il chantera une chanson écrite par Randy Newman pour “Cars” le prochain film de Pixar "Cars").

Sans compter l’album de Noel de l’année dernière, l’oeuvre la plus récente de Taylor est “October Road” (2002) -- un album avec un humeur très automnale, et pas eulement à cause du titre. Entre le ruminatif "September Grass," l’atmosphère martiale de "Belfast to Boston" et l’introduction cinematogrphique de "Caroline I See You," c’est de la musique introspective de fin de soirée.

"C’est bien l’humeur de ce disque, et une ou deux chansons installent le thème" confie Taylor. "La plupart du temps, je ne reconnais même pas le fil directeur jusqu’à ce tout l’abum soit terminé et soit deux ans sur le marché. Vous travaillez tellement près de l’album, vous devenez si myope, vous travaillez dessus si méticuleusement que vous ne pouvez plus le voir pendant un temps. C’est aussi vrai pour le schansons individuelles que pour les albums. Cela peut prendre du temps. Je vais écrire quelque chose et cela restera un mystère pendant des années jusqu’à ce que les paroles commencent à faire impression."

Comme exemple, Taylor cite "The Frozen Man," qui a paru son son album de 1991"New Moon Shine." Quelques années plus tard, il a décidé que la chose était en fait à propos de son père, Isaac Taylor, un ancien doyen de l’école médicale de UNC-Chapel Hill (qui décéda en 1996).

"'The Frozen Man,' je pense que c’est un des meilleures chansons que j’ai jamais écrite” avoue Taylor. "Cela parle d’un gars découvert sous la glace et qui été gelé pendant 150 ans. Ila fait partie de cette malheureuse expedition qui avait pou but de trouver un passage nordiste de l’Atantique jusqu’au Pacifique. Ils ont été piégés dans un bloc de glace et tout le monde a péri vers les ïles Ellesmere, qui est juste un nom sur la carte au milieu des désert sans route abandonné de Dieu. Des Scientifiques ont découvert son corps, l’ont déterré, ont pris sa photo, je l’ai vu et j’ai écris une chansons sur le fait d’être congelé et dégelé, le genre de truc à la Rip Van Winkle. Mais avec le temps, j’ai realise qu’il s’agissait vraiment de mon père. Je l’ai découvert de nombreuses années plus tard. Cela ne m’est pas exactement apparu comme un choc. Il y a toujours de nombreuses choses qui entrent en jeu et qui dissimule la véritable connexion émotionnelle."

"The Frozen Man" est sur la setlist actuelle. Pour son concert ici, il a également prévu de jouer la chanson de l’album “October Road" intitulée "Raised Up Family," à cause de sonr efrain que le sgens aiment "Back in Raleigh, North Carolina, you got to ride it on back, take me back" (une reference au claissique de James Brown "Night Train").

"Après avoir tourné de nombreuses années, il y a des endroits dans lesquels vous jouez où ous avez l’impression de rentrer chez vous." dit Taylor says. "ici à Tanglewood, c’est un de ces endroits, et l’autre c’est le fait de jouer en Caroline du nord. Il y a quelque chose… Les chansons, le public, je reçois tant de soutien du fait de vivre dans ces endroits. C’est agréable ."

 

29/07/2005

Altell Pavillion -Raleigh, North Carolina

James Taylor visite la Caroline

par DAVID MENCONI, STAFF WRITER

RALEIGH – Quelques artistes extraient de l’angoisse de la tension et de la peine de leur souffrance. James Taylor a enduré au cours des années son lot de dépressions et de traumas, pourtant il produit malgré tout une musique qui représente l’essence d’un pur baume relaxant.

Taylor a joué vendredi soir à guichets fermés au Alltel Pavilion de Walnut Creek, et les deux heures et demi d’un concert ‘à la maison” furent aussi désinvolte et relax qu’un barbecue dans le jardin derrière la maison. La seul chose qui manquait c’était le hamac. Taylor joua l’hôte aimable, rappelant à tous de rester hydraté, "'parce à l’extérieur, il fait la chaleur d’un toast ! »."

Il montra une patience infinie avec les nombreux yahous de la foule qui voulait converser entre les chansons. Il alla même jusqu’à serrer quelques mains et signer quelques autographes depuis la scène durant les rappels.

Il semblait également authentiquement gêné par l’adulation qui pleuvait , en en faisant dévier le plus que possible sur le groupe qui l’accompagnait et faisant des tas de commentaires qui se moquaient de lui-même.

Après "Carolina In My Mind," Taylor se tint debout, les deux mains dans le spoches, l’air penaud tandis que le public applaudissait. Alors que les applaudissements semblaient ne pas cesser, il lança par rapport au titre de la chanson:" En fait, nous sommes arrivés en Caroline par le bus !!"

Taylor a amené avec lui un groupe de musiciens extrêmement doué, dont il a introduit les membres un par un entre les chansons, accompagné de photos des musiciens en bas âge sur chacun des écrans (une petite touche bien agréable) Il offrit également à chaque musicien d’ample moment sous les projecteurs .

La violoniste Andrea Zonn exécuta un interlude en solo avec un medley de "Leather Britches" et "My Love Is In America," respirant un parfum très "Cold Mountain".

Le batteur Steve Gadd (de l’âge d’or Steely Dan) était un régal à regarder tout au long de la soiree, en particulier son explosion percussive sur "Country Road." De même le guitariste Michael Landau. Et Taylor semblait être du même avis.

Durant "Steamroller," Taylor s’est arrêté de jouer de sa guitare assez longtemps pour s’emparer d’un évantail et a donner aux cheveux de Landau ce look aéré alors qu’il jouait son solo.

Sans nouvel album à promouvoir, le concert de 24 chansons de Taylor offrait un large spectre de sa carrière.

Il y eut deux chansons en hommage à « la carrière longue et presque parfaite » de Ray Charles, un morceau des Dixie Chicks et quelques pépites ressurgies de son catalogue -- "Slap Leather", "Line 'Em Up", "Sunny Skies."

Il se laissa aller sur la reprise de "Summertime Blues" et joua une version swinguante "How Sweet It Is (To Be Loved By You)" proche d’un gospel. "Raised Up Family" fut un autre morceau qui ravit le public, emportant de gros applaudissements avec les vers du refrain sur "Raleigh, North Carolina."

Bien sûr, le concert n’aurait pas été complet sans les moments de pure communion seventies.

"Handy Man" et "Mexico" furent très agréables, surtout avec les cuivres de style mariachi et le feux d’artifice Santana-esque de Landau sur « Mexico ». Mais ses interprétations de "Sweet Baby James" et "Fire and "Rain" furent phénoménales en dépit de leur fort - fort ! - kilométrage.

Il est ahurissant que, 35 années et des milliers d’interprétations plus tard, Taylor soit toujours capable de chanter ces chansons comme si, en fait, elles signifiaient quelque chose pour lui. Et même si ce n’est pas le cas, c’est un hôte bien trop aimable pour le montrer.

30/07/2005

Verizon Wireless Amphitheater - Charlotte -NC

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