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Attention,voici un très grand parmi les grands. Ce Québécois est très certainement l’un des auteurs compositeurs interprètes les plus doués qu’il m’ait été donné d’entendre! Grand admirateur de Joni Mitchell,Brian Wilson, David Crosby et de James Taylor auquel il voue aussi une grande admiration !
Michel Rivard n’en est pas moins très attaché aux œuvres de Brel et Brassens en ce qui concerne la langue française ainsi qu’à ses pairs francophones du Québec.
Ses textes sont d’une immense beauté à la fois intimistes et réalistes, décrivant des scènes de la vie avec un redoutable réalisme « l’Oubli », l’humour aussi « Toute personnelle fin du Monde « « Parlant de la paix », la nostalgie, voire le drame d’une vie brisée « Schefferville, le Dernier Train », «Rue Sanchagrin » ou « Le Retour de Don Quichotte ». Cette dernière faisant certainement partie de mon top 10 tous styles confondus !
Le terme de “poète réaliste” convient parfaitement à Michel Rivard ,excellent compositeur grand mélodiste aussi c’est un guitariste d’une grande finesse,d’une grande sensibilité aussi, et à première vue la mélodie peut sembler simple,elle n’en demeure pas moins d’une grande complexité !
Adepte des Open Tuning , il arrive à créer des climats , des images musicales adaptées aux textes.
Avant de revenir sur la bio de l’ex-Beau Dommage, je tenais à préciser qu’en concert, Michel Rivard n’a pas son pareil pour communiquer avec son public, ses monologues sont de vrais régals aussi désopilants qu’acerbes mais toujours avec cette incomparable bonhomie que possèdent nos cousins d’outre-Atlantique.
Maintenant vous savez que vous ne devez manquer sous aucun prétexte un ses trop rares passages en France et surtout essayez de vous procurer la discographie complète de cet artiste à forte personnalité.
Serge Wolvert

A noter: Biographie en ligne de Beau Dommage : ici
Michel Rivard

Né en 1951 à Montréal, il fait des études exemplaires parsemées d'apparitions dans des publicités et des séries télévisées. Enfant de la balle, il est le fils du regretté comédien, Robert Rivard. Dès l’âge de six ans, il fait de la figuration pour des spots publicitaires et tient quelques rôles à la télévision, notamment dans le téléroman “ Rue des Pignons ”.
Fin des années 60, il fait partie du groupe la Famille Casgrain, avec Pierre Bertrand. C’est l’embryon de Beau Dommage.
En 1970, il fonde avec Pierre Huet et Serge Thériault, la troupe de vaudeville subversif et musical La Quenouille Bleue. Parallèlement, il est scripteur de la série pour enfants Minute Moumoute (SRC-TV). Il est aussi musicien et comédien dans la troupe Le Théâtre Sainfouin (1973) et réalisateur de bandes sonores pour le Théâtre populaire du Québec et la troupe Les Pichous.
Formé au départ par Michel Rivard, Pierre Bertrand, Pierre Huet (parolier) et Robert Léger, noyau auquel se grefferont Marie-Michèle Desrosiers, Réal Desrosiers et, un peu plus tard, Michel Hinton, Beau Dommage voit le jour vers 1972.
En 1974, leur microsillon éponyme s'écoule à plus de 300 000 copies. Plusieurs classiques du groupe s'y retrouvent : La complainte du phoque en Alaska, Ginette, 23 décembre, Harmonie du soir à Châteauguay, Le géant Beaupré, Tous les Palmiers. Beau Dommage invente une réelle poésie urbaine en nommant les rues et les quartiers de Montréal, et cette poésie séduit l'oreille grâce à de riches harmonies vocales. Malheureusement, aucun des autres albums de Beau Dommage n'atteindra les sommets de vente du premier. Pourtant, Où est passée la noce? est un excellent album et montre une progression musicale qui atteindra son paroxysme dans la chanson “ Un Incident à Bois-des-Filion ”, qui dure plus de 20 minutes. Les deux derniers microsillons, Un Autre Jour Arrive en Ville et Passagers, passeront presque inaperçus. Beau Dommage mène une carrière fulgurante jusqu’en 1978.
Au sein de ce groupe, pour lequel il est guitariste, chanteur, auteur et compositeur, Rivard produit une foule de chansons à succès qui marqueront profondément les années 70. Hommage suprême, en 1975, Félix Leclerc reprend La Complainte du Phoque en Alaska, signée par Rivard
En 1977, lors d’une tournée de Beau Dommage en Europe, le chanteur Maxime Leforestier convainc Michel Rivard d’enregistrer son premier album solo. Poussé par un désir d'aller au bout de ses envies créatrices, Rivard pond son premier album solo, en un seul mois, à Bruxelles. Sortie de son premier album solo, “ Méfiez-vous du Grand Amour ” qui contient les succès “ Belle promeneuse ” et “ L’inconnu des Terminus ”.
Il termine la même année le quatrième et dernier album de Beau Dommage qui fera ses adieux quelques mois plus tard.
la fin de l’été 1978, il se produit à la Gaité-Montparnasse, à Paris, puis fait la première partie du spectacle de Maxime Leforestier à l’Olympia.
Il forme en 1979 le fameux Flybin Band, avec les excellents musiciens Rick Haworth et Mario Légaré.
Il propose l’album De Longueuil à Berlin qui comprend les chansons “ Le Monde a Besoin de Magie ”, “ la Beauté du Diable ” et “ Le Retour de Don Quichotte ”
En 1980, lors des élections fédérales, il est candidat du Parti Rhinocéros (*), un anti-parti politique des plus farfelus.
Toujours en 1980, il refait la Gaiété-Montparnasse à Paris puis écrit et participe au Spécial télévisé Cousineau-Rivard (SRC) avec François Cousineau.
Après une prestation des plus remarquées lors de l’hommage à Gilles Vigneault à la Place des Nations, il obtient, en 1980 le Félix du scripteur de spectacle de l’année au Gala de l’ADISQ. Il délaisse ensuite la chanson au profit du théâtre. Il devient membre de l’équipe des Rouges de la Ligue Nationale d’Improvisation et travaille comme comédien au théâtre et au cinéma.
Amorcé à l’été 82 lors d’une série de spectacles au Petit Champlain à Québec, le retour de Rivard à la chanson s’effectue en force en 83 avec la sortie de l’album “ Sauvage ” qui comprend les chansons “ Rumeur sur la Ville ”, “ Une planète qui Meurt ”, “ Marchand de bonheur ”, “ La P’tite Vie ”, “ Schefferville ” et “ J’ai peur ”.
Accompagné sur scène d’un nouveau groupe, il donne une série de spectacles qui remporte un énorme succès et qui fait l’objet d’une émission de télévision en 1984. Cette année-là, il participe à des spectacles collectifs, d’abord à la Baie-James pour l’inauguration de LG4, au Vélodrome Olympique (avec Marie-Michèle Desrosiers et Daniel Lavoie) et à Québec (avec Paul Piché).
Lors des fêtes du 450 anniversaire de la venue du navigateur Jacques Cartier, il prend part à un spectacle réunion exceptionnel avec Beau Dommage. L’événement se déroule dans le Vieux-Port de Québec au mois d’ août. L’expérience est reprise en octobre au Forum de Montréal, devant 25 000 personnes. Le groupe recevra d’ailleurs un Félix Hommage décerné par l'ADISQ.
En 1985, paraît “ Bonsoir, Mon nom est Michel Rivard et voici mon album double ”. Ce live, produit par Alain Simard, est le témoignage du spectacle qu’il a présenté pendant deux ans partout au Québec. Claude Meunier collabore à l’écriture de “ Mauvaise mine ”.
À l’automne, il remporte le Félix du Vidéoclip de l’année pour son premier clip “ Rumeur sur la Ville ” et la médaille Jacques-Blanchet pour la qualité de son œuvre. Le clip est réalisé par Louis Saïa et André Gagnon.

En 1987, il lance un des albums les plus marquants des années 80 au Québec : Un Trou dans les Nuages. Succès instantané avec les chansons “ Libérer le Trésor ”, “ Le Privé ”, “ C’est un Mur ”, “ Ma blonde et les Poissons ” et “ Je Voudrais Voir la Mer. Un spectacle est conçu avec la claviériste Marie Bernard et présenté à travers le Québec pendant des mois et diffusé à la télévision en 1988.
Au Gala de l’ADISQ de 87, il remporte avec Marie Bernard le Félix de l’auteur-compositeur de l’année pour “Libérer le Trésor ”. Il rafle aussi les Félix de l’album pop de l’année et du réalisateur de l’année (avec Marie Bernard et Paul Pagé).
En 1988, l’académie Charles-Cros lui décerne le Grand Prix International du disque Paul Gilson pour la qualité des textes d’Un Trou dans les Nuages.
En juin 88, il chante avec Crosby, Stills & Nash et Bruce Cockburn au Forum dans le cadre du Concert pour la paix. En septembre, il se joint à Sting,Peter Gabriel, Bruce Springsteen et Daniel Lavoie pour le Spectacle Human Rights Now, présenté au Stade Olympique au bénéfice d’Amnesty International.
Il remporte la même année les Félix du Spectacle et de l’interprète de l’année pour Un trou dans les nuages. Il donne une série de spectacles au Bataclan qui lui valent les éloges de la critique parisienne.
Michel Rivard donne un spectacle à Toronto le 3 décembre 1988 au Convocation Hall. ( C'est la première fois en 10 ans, depuis Harmonium, qu'un artiste québécois chante en français là-bas. )
En 1989, il remporte le prix Québec-Wallonie-Bruxelles pour Un Trou dans les Nuages.
La sortie de l'album Michel Rivard, une compilation des plus grands succès de l'artiste, a lieu en 1989.

Les Gémeaux lui décernent le prix du “ Meilleur spécial de variété ” pour Un Trou dans les Nuages.
En 1990, il reçoit le prix Wallonie-Bruxelles pour l'album Un Trou dans les Nuages et participe à de nombreux spectacles. Il enregistre la chanson “ Le Cœur de ma Vie ”, qui démontre son attachement à la langue française.
Il entame alors un période sabbatique, entrecoupée par l’animation du Gala de fermeture des Francofolies de Montréal en 89 et des Gala de l’ADISQ 89 et 90.
En juin 90, il participe avec Diane Dufresne, Laurence Jalbert, Paul Piché et Gilles Vigneault au spectacle Aux portes du pays présenté à Montréal et à Québec dans le cadre de la Fête Nationale.
Un Trou dans les Nuages est certifié double-platine (200 000 copies vendues) en décembre 1991.
Il lance, en février 92, son septième album : Le Goût de l’Eau et Autres Chansons Naïves, qui obtient des critiques mitigées.
Il remporte tout de même le Félix du“Meilleur metteur en scène de l'année ” alors que Michel Lemieux et Victor Pilon se joignent à lui pour le pris de la meilleure concerption et Alain Lortie gagne le Félix du “Concepteur d'éclairage ”, toujours pour ce spectacle.
Certifié disque d'or, cet album sera lancé en France en 1993 et Michel Rivard se produira avec succès à L'Olympia.
En 1994, c'est la reconstitution très attendue du groupe Beau Dommage. Sitôt l'album lancé, le succès est instantané. Plus de 200 000 exemplaires de l'album s'écoulent. Une tournée à travers le Québec suit au printemps 1995. Le groupe est appelé à prendre part cet automne à de nombreux concerts en France. Un album double Rideau enregistré en concert est lancé en novembre.
En 1996, il est récipiendaire du Prix-Hommage Rideau lors de l'évènement de la Bourse Rideau en février. L'épisode Beau Dommage terminé, il nous revient en solo avec le spectacle Chansons Lousses et Cordes Sensibles accompagné par le Flybin String Ensemble (Rick Haworth, Mario Légaré, Clode Hamelin).

À l'été 1997, Michel Rivard joue dans la pièce “ Art ” de Yasmina Reza présentée au théâtre du Rideau Vert. Au printemps 1998, après 6 ans d'absence, il nous revient en solo avec un nouvel album intitulé Maudit Bonheur qu'il a co-réalisé avec Rick Hworth. Les douze titres du nouvel album de Michel Rivard sont marqués par cette intime simplicité qui s'affirmait dans son précédent album solo.
Extraits de la critique : “ (…) son meilleur album solo à vie, le plus intime et le plus senti de sa carrière. ” - Sylvain Cormier, Le Devoir .
“ (…) Maudit Bonheur révèle la rigueur, les images, le rythme, l'épuration, la clairvoyance d'un créateur au sommet de son art. ” - Alain Brunet, La Presse
En plus de la promotion entourant la sortie de son album, Michel Rivard passe une bonne partie de l'été à travailler parallèlement sur la musique du prochain film de François Bouvier intitulé Histoire d'hiver , sorti à l’automne 98.
Depuis 77, Michel Rivard a composé nombre de chansons pour divers artistes dont Gerry Boulet, Offenbach, Marie-Michèle Desrosiers, Pauline Julien, Fabienne Thibault, Johanne Blouin, Maxime Leforestier, Louise Forestier. Il a aussi participé, comme auteur et compositeur, à la trame musicale des films Le Soleil se Lève en Retard (76), Rien ne Va Plus (80), L’Espace d’un Été (80), Jacques et Novembre (84), Bach et Bottine (87), et Les Matins Infidèles (89). Il a écrit le scénario et les dialogues du film Le Monde a Besoin de Magie et a fait l’adaptation française de la pièce Les Enfants de Kennedy (82).
En tant que comédien, il a joué au théâtre dans les pièces Les Enfants de Kennedy (82) et Je t’aime, Clé en Main (84). Au Cinéma il a tourné dans Ma femme s’appelle Reviens (82), Maria Chapdelaine (83), Pourquoi l’étrange Monsieur Zolock s’intéresssait-il tant à la bande-dessinée ? (83) et Le dernier Glacier, dont la chanson-thème est la magnifique “ Schefferville ”.
Il a fait sa marque dans la Ligue Nationale d’Improvisation, y remportant le titre de recrue de l’année en 1981, le championnat des compteurs en 83 et 85 puis le trophée du joueur le plus populaire en 1985.
Au début des années 2000, l'artiste entreprend une nouvelle tournée en formation réduite, soit en formule trio avec le bassiste Mario Légaré et le multi-instrumentiste Francis Covan, deux complices de longue date. Pratiquant toujours une douce ironie à l'endroit de lui-même et d'un métier qu'il adore, il intitule son nouveau périple: "Assis". Cette tournée s'échelonne sur quelques années, de 2002 à 2004, période au cours de laquelle il présente pendant deux saisons Studio TV5, sur les ondes de cette télé francophone internationale. Cette émission hebdomadaire renferme des moments privilégiés où Rivard l’animateur reçoit, déride et à l'occasion faire le boeuf avec ses amis musiciens et les interprètes invités, souvent en duo, à même les répertoires de chacun.
En 2003, il s'attaque à une autre forme de spectacle, la comédie musicale, et se glisse dans la peau de l'aviateur dans l'adaptation à la scène du Petit Prince de Saint-Exupéry, rôle qu’avait tenu Daniel Lavoie quelque temps auparavant au Casino de Paris et pour les besoins de l'album paru l'année précédente. Cette parenthèse ne l’empêche nullement de poursuivre ses projets d’écriture et, parmi les nouvelles collaborations de Michel, soulignons la chanson "La guitare de Jérémie" qu'il compose avec Patrick Norman. Ce dernier et de nombreux autres qu'il aura eu l'occasion de côtoyer à son Studio seront ses invités à l'occasion de la série de concerts Les chaises musicales, qu'il anime tout au long des FrancoFolies de Montréal, du 25 juillet au 2 août 2003.
Une sélection d'enregistrements illustrant ses récentes années sur la route paraît en novembre 2004, quelques jours à peine après que l'ADISQ lui eut attribué le Félix Hommage, lors de son 26e Gala. On y retrouve des interprétations «en spectacle intime...» selon la présentation de "Bonsoir... mon nom est toujours Michel Rivard et voici mon album quadruple", un clin d'oeil à son double microsillon paru il y a près de 20 ans. Ce coffret de quatre DC regroupe près de 60 interprétations dépouillées et rajeunies de chansons qui ont émaillé ses 30 ans de carrière, depuis les années Beau Dommage (dont une version italienne du "Phoque en Alaska", devenu "La foca"), ses différentes cuvées personnelles et des titres qu'il avait confiés à d'autres interprètes. Le quatrième DC de ce disque-événement est consacré aux duos enregistrés lors de sa semaine FrancoFolle, en compagnie de Marc Déry, Martin Léon, Mélanie Auclair, Michel Faubert, Dumas, Marie-Christine Trottier, Catherine Durand, Mara Tremblay, Patrick Norman, Lynda Thalie et Ariane Moffatt. Sans doute soucieux d'épargner un trop grand investissement à ses fans moins fortunés, Michel et sa maison de disques proposent également une sélection allégée de 16 titres intitulée "Simple". Une initiative louable qui, en ces années de transition de l'industrie musicale, permettra à un plus grand nombre de personnes de déguster ces petites perles de notre histoire musicale!
Nouvellement nommé chevalier de l’Ordre national du Québec, Michel Rivard participe à la septième édition du Festival Montréal en Lumière, en février 2006. Il retourne bientôt en studio pour préparer un nouvel album de chansons inédites qui est (coïncidence?) son 7e en 30 ans. L'auteur-compositeur-interprète se produit entre temps en compagnie de l’Orchestre symphonique de Montréal dans le cadre de ses Week-ends pop, en octobre 2006. L'expérience est reprise avec les orchestres de Sherbrooke et de Québec, dans leurs villes respectives, le mois suivant. Le disque "Confiance" est finalement lancé le 28 novembre, plus de huit ans après "Maudit bonheur".

Dans cette nouvelle livrée, le sacripan se fait plus introspectif que jamais et propose ce qu'on devine des chansons d'hiver, qui semblent destinées à une soirée au coin du feu de foyer. La douceur diaphane, teintée de nostalgie, se révèle aussi présente dans les deux courtes pièces instrumentales "Cet hiver là" et "Chimère d'avril" que dans certaines chansons comme "Les chemins de gravelle", dédiée à la mémoire Robert Gravel son mentor en impro, "Photo dans ma tête" ou l'évocation de "Robinoude", souvenir d'un précieux vélo de jeunesse.
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Chansons Naïves (et Autres Mots d'Amour) – éditions LANCTÔT .
Ce livre est avant tout la somme de plus de vingt ans d’écriture. Mais c’est aussi l’occasion de relire, de fredonner et d’apprécier ces paroles de chansons qui ont marqué toute une époque, qui va du début des années 1970 jusqu’à aujourd’hui, de la Rive-Sud au Chinatown, en passant par l’Ile Perrot et les banquises de l’Alaska. Il y a eu Beau Dommage, bien sûr, mais aussi ces chansons connues : Gerry Boulet, Offenbach, Sylvie Tremblay, en passant par les musiques de films et les poèmes inédits.

Michel Rivard a marqué son époque. Il fait immanquablement partie de ces “rêveurs définitifs”, selon la belle expression d’André Breton. Ses chansons ont tracé d’inoubliables portraits, ont transformé nos amours et nos vies et elles résisteront au temps. Elles sont comme des histoires inoubliables, inachevées, en équilibre instable entre un bonheur toujours fragile et le malheur qui guette à chaque nouvelle aventure, et c’est à ce plaisir de lire que vous invite maintenant le présent recueil.
Chansons, ISBN 2-89485-006-9, 222 pages, 19,95$
(* *) pour des informations et des articles de presse sur le parti Rhinocéros voir: ici

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