
Le doux son de Taylor ainsi qu’une conversation sociable
a mis le public à l’aise
(15 décembre 2005)
Jeff Spevak Staff music critic (trad. Samuel Légitimus)
Tout comme Johnny Cash a toujours semblé incarner la voix de Dieu, James Taylor incarne celle de l’Auteur-Compositeur par excellence.
Il y a quelque chose de motivé et rassurant dans son ton. Il fut la voix apaisante alors que nous sommes sortis des années soixante turbulentes - lorsque Dylan, Ochs et Baez étaient les voix en colère. Il lutta contre une dépression en se faisant interner dans un hôpital psychiatrique, triompha d’une dépendance à l’héroïne et fit un mariage de "célébrités" avec sa collègue la chanteuse pop à succès Carly Simon. Mais ce n’est aucun de ces sujets typiques de l’émission Behind the Music qui a attiré les 7 200 fans, 37 ans après la sortie de son premier album, mercredi soir au Blue Cross Arena (the Community War Memorial).
"Fire and Rain" était leur mantra. Taylor est leur havre loin de la folie de la vie actuelle. Taylor prend son temps. Il était en retard de plus de vingt minutes sur l’horaire prévu. Il fit de longue pauses entre ses chansons pour retirer sa veste ou répondre à une requête d’un tube en levant la setlist et en faisant simplement remarquer :"Nous n’y sommes pas encore !"
A 57 ans le résident de la Nouvelle-Angleterre se glissa dans la seconde chanson de la soirée "October Road," les paroles rappelant à la foule pourquoi elle était là: " Eh bien, je vais peut-être céder encore une fois..." Cela allait être un soirée de méditation, une rumination sur les chansons et sur le temps passés.
Gracieux et affable sur scène, Taylor fit, tôt dans la soirée, une pause entre deux chansonss pour faire remarquer : "Mesdames et Messieurs, nous avons avec nous un batteur local." En effet, il s’agissait de Steve Gadd natif et résident deRochester. La complicité de ces deux-là remonte à loin. Et Gadd était également derrière la batterie de l’album de 2002 de Taylor, October Road, enregistré ici aux Studios de Linden Oaks, à Penfield.
Et par conséquent la foule a acclamé Gadd en hurlant, vous auriez pu penser que c’était une bande de collègiennes hurlant l’arrivée Tommy Lee le batteur de Motley Crue à leur soirée entre filles.
Peut-être pensez-vous "folk singer" lorsque vous pensez à Taylor? Et vous aurez raison! Mais avec sa sonorité particulière il arrive à se frayer un chemin dans le jazz, le rock, le blues et le country et cela requiert un groupe méticuleux, en l’absence de la section de cuivres qui l’accompagne souvent: le celtique"Leather Britches" et l’instrumental "My Love is an American" comprirent le jeu de violon d’Andrea Zonn. Cette diversité s’étendit jusqu’à "Sweet Baby James," que Taylor affirma être une berceuse de cowboy et ils la jouèrent donc ainsi. Aussi sous-estimé que le propre chant de Taylor, le « Diamond Joe » de Tom Rush exploita la même veine western.
Puis Taylor mis de côté sa guitare acoustique et devint électrique, aux côtés du guitariste Michael Landau (qui a joué avec Joni Mitchell, Chicago, Julio Iglesias, Neil Diamond et Warren Zevon) pour son fameux "Steamroller Blues," avec un incroyable solo à l’orgue Hammond B3 de la part de Larry Goldings.
Il fut prolixe en bavardage entre les chansons, et parfois s’amusa à se déprécier. Taylor précéda le morceau "Line 'Em Up," tiré de son album de 1997 Hourglass, par la remarque que la chanson s’ouvrait par une scène des derniers jours de l’administration Nixon et se concluait par un mariage de masse célébré au Madison Square Garden par le révérend Rev. Sun Myung Moon. Le pouvoir de l’amour " explosa à travers tout le voisinage immédiat du M S G, et, insista-t-il, les gens qui se trouvaient dans les parages du jardin se trouvèrent spontanément mariés." Lui parmi d’autres! Et entre les deux parties, Taylor confessa, qu'il n'y avait qu'un "remplissage musical pour aider à digérer le hamburger!!"
De vieux morceaux familiers "Handy Man" (s'agit-il vraiment d'un gigolo, comme il l’affirme?) et "Mexico" furent le test pour voir si la voix ténor détendue est toujours en place.Et elle l’est.
Même les morceaux les moins familiers paraissaient familiers. "Carolina I See You," d’October Road, ressemblait aux paroles perdues d’une partition de "Carolina in My Mind," morceau qui remonte à trois décennies et demi.
Pourtant Taylor est un homme en avance sur son temps. "Vous n’avez probablement écouté aucun morceau de Noël jusqu’à présent." plaisante Taylor se lançant dans une version affable, jazzy et gospel de "Jingle Bells."
Doucereux? Somnolant parfois? Sûr!. Mais mon docteur devrait être content: la mesure de ma pression sanguine n’a pas dépassé celle d’un jardin de salade.
JSPEVAK@DemocratandChronicle.com
article original voir ici
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Taylor réchauffe son public
par Alan K. Stout
WILKES-BARRE TWP. 15/12/05
Ce n'était pas une soirée idéale pour un concert de Taylor. Ciel neigeux et routes glacés rendirent difficile le voyage pour le concert James Taylor mardi au Wachovia Arena, mais cela de dissuada pas plus de 6,000 des fidèles de Taylor de braver la tempête pour assiter à la performance du légendaire singer/songwriter.
Taylor ouvrit le concert avec "Something In The Way She Moves" et établit rapidement un rapport chaleureux avec le public.
"Comment ça va ?" lança-t-il. "Bel endroit que vous avez là ! Malheureusement, j’ai oublié mes patins."
Que sa plaisanterie se rapporte au temps oou au hockey n’avait aucune importance ! Le public éclata de rire.
Taylor n’est pas du genre à saute ren scène, mais le critiquer pour cela reviendrait à critiquer un groupe de hard rock parce qu’il joue trop fort. Il est ce qu’il est, et c’est un maître pour ce qui est de transformer les larges salles en petit club intimes. Et comme la plupart des grands songwriters, c’est aussi un raconteur d’histoires doué et il délecta la lfoule avec plus d’une anecdote entre les chansons. "Sweet Baby James" déclara-t-il fut inspiré par la naissance de son neveu, et il révéla comment "Diamond Joe," le morceau qu’il reprit, était inspiré par un conducteur de bétail excentrique.
Taylor déploya également un humour de bon aloi. Lorsqu’il changea sa guitare acoustique pour un modèle électrique avant de se plonger dans un blues il lança : "ceci est une guitare électrique, une grande amélioration par rapport à la guitare à vapeur qui l’a précédé, et bien sûr la guitare tirée par un cheval ...."
Les premières notes de "Fire and Rain" provoquèrent une acclamation du public, de même son interprétation de "Handy Man." Après une courte pause, Taylor débuta son second set à genoux au bord de la scène à signer des autographes pour ses fans. Pas juste quelques-uns : CHACUN!!
Tout un tas. C’est le genre de respect et d’appréciation de la part d’un artiste que l’on voit rarement aujourd’hui, et peut-être est-ce la raison pour laquelle quelques 6,000 personnes ont bravé un mini-blizzard pour voir un homme qu’il sont écouté pendant plus de 35 ans.
Le respect était mutuel.
L’excellent groupe de Taylor comprenait une violoniste et choriste et un choriste supplémentaire, mais il ne les utilisa que sur certains morceaux. Taylor semblait savor quand dépouiller une chanson et la faire respirer, et quand l’habiller un peu. Les autres grands moments : "Carolina in My Mind," "Shower The People," "You've Got A Friend" and "How Sweet It Is."
Bien que les deux dernières visites de Taylor dans la région se firent en extérieur, lors de chaudes soirées d’été sur Montage Mountain, le concert de mardi en salle fermé pendant une glaciale soirée de tempête, ressemblait tout de mêm aà ces concerts sur deux points: il était très attendu, et ce fut une fameuse soirée. --------------
Sur notre page mp3, six morceaux du concert du 17/12/005 au
Boardwalk Hall, Atlantic City NJ
à télécharger
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Hilarante photo de JT emmitouflé dans un immense patchwork créé et cousu main par notre amie américaine Barb. Chaque carré représente un titre d'une chanson de JT. Le plaid a fait la moitié des USA grâce à la poste, et c'est une amie de Barb qui allait à un des récents concerts de JT qui le lui a remis. Celle-ci témoigne: "Notre homme l'a regardé sous toutes les coutures, carré par carré, admirant le soin avec lequel tu l'avais fait. Il n'arrêtait pas de faire "Wow!" Il s'est ensuite enroulé dedans pour poser pour la photo!" Santa Claus is Coming to Town, assurément!
De nombreuses photos de la fabrication du kilt en cliquant ICI
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